Jeudi 18 juin 2026 : Anniversaire de « l’Appel du 18 juin » (Penser la France) – Paris – 18H30

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APPEL à TOUS LES PATRIOTES !

RETROUVER L’ESPRIT DU CNR !

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Comme chaque année, les Clubs « Penser la France » célèbrent « L’Appel du 18 juin » !

Lecture de l’Appel du 18 juin et dépôt de fleurs.

AUCUNE PRISE DE PAROLE

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AVERTISSEMENT 

En cette période historique particulière, marquée par l’effondrement politique de la Nation Française, et un contexte européen de guerre générale, et alors que toute parole publique est rendue inaudible par sa corruption,  aucune prise de parole ne sera organisée.

Les Clubs PENSER LA FRANCE estiment que l’essentiel a été dit ces dernières années. Le temps est à l’action.

Les Français y sont-ils prêts ?

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Jeudi 18 JUIN 2026 à 18H30

LIEU : 48 rue du Four, 75006 PARIS

Métro MABILLON

Immeuble où se déroula la première réunion clandestine du CNR en mai 1943*

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*Rue du Four, la Résistance réalise son unité et, dès sa création, le CNR se range derrière de Gaulle. Le CNR n’est l’instrument ni de la droite ni de la gauche. Par sa composition même, il est le reflet de la France en lutte dans sa diversité.

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HYMNE des Clubs PENSER LA FRANCE

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Samedi 20 juin 2026 : Assemblée Générale des Clubs « Penser la France » – Paris – 14H00

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Compte-rendu AG 2026 et résultat des élections 2026 

Réunis en Assemblée générale le samedi 20 juin 2026, à Paris, les Clubs Penser la France ont adopté le bilan moral et le bilan financier présentés par la direction nationale.

Des élections nationales, il résulte que Jean-Luc Pujo a été réélu président national des Clubs « Penser la France » pour une nouveau mandat de 5 ans.

Le Secrétaire général Fabrice Fernandez a été réélu comme secrétaire général national pour un mandat de 5 ans.

La direction nationale remercie les membres des Clubs « Penser la France » pour leur participation à cette Assemblée administrative importante et indispensable pour la vie de notre mouvement.

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L’assemblée générale annuelle des Clubs Penser la France » se tiendra à PARIS, le samedi 20 juin 2026 – 14H00 – lieu habituel – Sorbonne.

Ordre du jour :

1 – Bilan moral et politique 2025-2026

2 – Bilan financier

3 – Elections générales

4 – Points divers : actions.

Cet avis en date du 11 mai 2026 tient lieu de convocation.

penserlafrance@penserlafrance.fr

Le bureau national

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 06.21.20.51.92

Les Clubs « Penser la France » travaillent au projet de refondation politique national autour d’un « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Fin 2024, les Clubs « Penser la France » ont pris la tête de « MAISON FRANCE », rassemblement des unités de combats – souverainistes et indépendantistes – de libération de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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Dimanche 10 mai 2026 : « Fête nationale de Jeanne d’Arc 2026 – Fête du patriotisme » (Penser la France) – 18H30 – Paris

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Natasha St-Pier – « Me Croirez Vous ? » (Jeanne d’Arc)

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« Fête nationale de Jeanne d’Arc 2026 – Fête du patriotisme »

(Penser la France)

Chaque année, les Clubs « Penser la France » célèbrent la « Fête nationale de Jeanne d’Arc – Fête du patriotisme » instituée par la Loi républicaine du 10 juillet 1920 [*].

Cette année 2026, un rassemblement national sera organisé avec dépôt de gerbe de fleurs :

Dimanche 10 mai 2026

à 18H30

Place Saint Augustin – 75008 Paris 

Dépôt de gerbe de fleurs 

Contact organisation :

penserlafrance@penserlafrance.fr

06.83.23.66.64

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A tous les Français patriotes, républicains, où que vous

soyez en ce jour si particulier,

nous vous souhaitons une très belle

« Fête nationale de Jeanne d’Arc 2026 –

Fête du patriotisme ».

Les Clubs « Penser la France »

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(*) Proposition de loi  – Journal officiel n°699 – annexe au procès-verbal de la 2ème séance du 14 avril 1920 ;

Note: Il existe en France deux fêtes nationales « Jeanne d’Arc » : l’une religieuse célébrée par l’Eglise catholique à la fin du mois de mai ; l’autre républicaine, célébrée tous les 2ème dimanche du mois de mai. La ville d’Orléans fête également chaque 8 mai, l’anniversaire de la libération de la ville par Jeanne (8 mai 1429). Le défilé du 1er mai a été créé par le seul Front National.

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

Les Clubs « Penser la France » travaillent au projet de refondation politique national autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Fin 2024, les Clubs « Penser la France » ont pris la tête de « MAISON FRANCE », rassemblement des unités de combats – souverainistes et indépendantistes – de libération de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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8 Mai 1945 : Capitulation de l’Allemagne nazie ! N’oublions jamais !

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Images couleurs inédites de la joie à Paris le 8 Mai 1945 suite à la capitulation de l’Allemagne.

Commercialisé en extrait par l’atelier des Archives www.atelierdesarchives.com

8 MAI : Léon LANDINI, Résistant d’hier, résistant d’aujourd’hui ! Hommage ! (Les Clubs « Penser la France »)

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En ce 8 mai 2026, nous voulons rendre hommage à la Résistance Française et aux Résistants.

Nous rediffusons le long entretien du Résistant Léon Landini réalisé par nos équipes en avril 2011.

Sur eux, nous prenons exemple… Dans l’esprit élevé du Programme du Conseil National de la Résistance ! 

Jean-Luc Pujo

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VIDEO – EXTRAITS de l’entretien de 3H00

Entretien avec M. Léon LANDINI, président de l’Amicale Carmagnole-Liberté des anciens Francs-tireurs et partisans – Main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) ; président-délégué du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF).

Entretien exclusif mené par Jean-Luc Pujo pour POLITIQUE-ACTU.COM – Jeudi 7 avril 2011

VOIR l’entretien :

https://www.politique-actu.com/actualite/leon-landini-resistant-hier-resistant-aujourd-hui/258165/

#Municipales2026 : Bilan et perspectives politiques » #PenserlaFrance – 21 avril 2026

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#Municipales2026 : Bilan et perspectives politiques » #PenserlaFrance

Communiqué national du 21 avril 2026 – 22H00

Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 se sont déroulées dans un contexte particulier qui a largement perturbé leur bon déroulement.

Plusieurs glissements politiques nets peuvent être relevés qui annoncent de possibles bouleversements politiques.

1 – Plusieurs glissements politiques …

La fin de la tripartition, l’abstention élevée, l’affaiblissement de la fonction de Maire et le contexte politique international … sont autant d’éléments qui doivent être examinés.

• Polarisation et effondrement du bloc central : Fin de la tripartition.

Comme nous l’avions annoncé (1), ces élections municipales ont enregistré un mouvement de polarisation entre la gauche radicalisée (LFI) et la droite dite « nationale » (RN-UDR).

Ce mouvement est renforcé par l’effondrement du bloc central européiste – recul du « macronisme » – qui n’a jamais sérieusement existé – et des mouvements satellites – la gauche dite « de gouvernement » (PS) comme la droite dite « de gouvernement » (Modem et LR).

Plusieurs mécanismes atténuatifs des effets de ce mouvement de fond ne doivent pas faire illusion (mode de scrutin, maitrise et présence ancienne sur les territoires, etc).

De leurs côtés, les mouvements dits « écologistes » enregistrent un recul net.

Ce mouvement de polarisation est un processus en cours, irréversible.

Ainsi, ce serait une erreur de croire que les résultats moins mauvais qu’attendus, enregistrés par la droite dite « de gouvernement » (LR), contredisent l’annonce du processus en cours. Le processus opère par étapes. Le vote pour LR agit comme étape du processus en cours : le vote RN va s’imposer, retardé par la faiblesse des candidats du RN mal préparés.

De même, la gauche radicalisée (LFI) progresse nettement et s’impose de manière inégale sur l’ensemble du territoire en raison là aussi de la mauvaise préparation de ses candidats.

La disparition de la tripartition est une très grande nouvelle.

Résultant de l’union opérée en 2005 entre la gauche européiste de François Hollande et la droite européiste de Nicolas Sarkozy, cette union-fusion a préparé l’émergence d’un bloc central incarné par le macronisme qui fut le réceptacle naturel du coup d’Etat de 2008(2).

Le rejet profond de l’Union européenne par les Français trahis – qui, somme toute, comprennent assez vite – entraine l’effondrement du macronisme…comme de la gauche européiste et de la droite européiste. Sans issue.

La division des héritiers du NON à la Constitution européenne de 2005 entraine aujourd’hui le face à face entre la gauche radicalisée (LFI) et la droite dite « nationale » (RN-UDR).

L’Union européenne – rêvée et fantasmée par les nombreux Jacques Delors de gauche comme de droite – vit ses dernières heures. Ouf ! Il était temps.

•- Une abstention élevée …

Les facteurs de l’abstention sont multiples et se conjuguent étonnement.

Il est nécessaire de rappeler que 70% des électeurs résident dans les communes de la France rurale et dans les villes de moins de 30.000 habitants.

A titre de comparaison, Paris, Lyon, Marseille ne représentent que 4,5 % du corps électoral.

oDans les zones rurales et les communes de 30.000 habitants et moins :

Sur les 15 millions d’électeurs que compte la France des petites communes (70% des électeurs en France), 6 à 7 millions n’ont pas participé aux élections.

Il est vrai que les modalités du vote ont changé dans les petites communes avec la fin du panachage (3): la participation a reculé de 10 points dans les communes de moins de 3500 habitants contre un recul de 3,7 dans les communes de plus de 20.000 habitants.

Par ailleurs, l’obligation de parité (4) est devenue un obstacle sérieux. Beaucoup d’électrices refusant de s’engager ont rendu impossible la constitution d’une pluralité de liste.

Ces dispositions nouvelles ont entrainé une véritable difficulté à former des listes concurrentes et beaucoup d’électeurs n’ont pas eu le choix. Les campagnes sans débat et sans contestation ont entrainé une désaffection pour le scrutin.

95% des petites communes ont élus leur maire dès le 1er tour et 90% des maires se représentant ont été élus.

oDans les grandes métropoles, les centres urbains et les zones péri-urbaines :

Les 45 communes de plus de 100.000 habitants représentant 13% des inscrits en France.

Dans ces villes, le taux de maire battu a été le plus élevé – 25% – parmi lesquelles Nice, Strasbourg, Bordeaux, Saint-Denis ou Clermont-Ferrand.

oEnfin, il faut noter que l’abstention a progressée anormalement chez les 35-64 ans.

oPlusieurs autres éléments doivent enfin être mentionnés …

L’abaissement de la fonction municipale par la montée en puissance des intercommunalités a vu le Maire perdre de son prestige. Cette réalité a accru le manque d’intérêt pour le scrutin.

De la même façon, le contexte national et international a joué :

-Les tensions internationales au Moyen-Orient avec leurs conséquences économiques et politiques ont largement occupé les esprits.

-La dissolution parlementaire – véritable épée de Damoclès – a fait planer le risque d’un bouleversement du calendrier électoral pendant près de 10 mois parasitant la campagne.

Ce double contexte explique pour une large part le niveau d’abstention élevé – 43% – et la recherche de stabilité du fait des inquiétudes grandissantes (faible niveau des alternances locales – à peine une ville sur six a changé d’exécutif).

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2 – (…) qui annoncent de possibles bouleversements politiques.

Cette élection intermédiaire n’a pas eu valeur de test national concernant les rapports de forces politiques. La volatilité de l’électorat et le degré de décomposition politique en cours ne permet pas de tirer un bilan net.

Cependant, il est possible d’entrevoir des mouvements de fonds et de tracer des perspectives.

•- Distanciation avec la politique :

Notre moment politique est marqué par une « prise de distance » croissante avec la politique.

Ainsi, plus les dates du scrutin approchaient, moins le scrutin alimentait les discussions des Français avec leurs proches : à la mi-février 2026, à peine 48% des Français parlaient des élections (contre 57% à la mi-février 2014 ou 62%  à la mi-février 2008).

•- Déconstruction du politique

Cette distanciation accompagne une déconstruction du politique.

Celle-ci n’est pas le fruit du hasard mais se trouve dictée par un processus en cours, voulu et organisé. Par qui ? Pourquoi ?

o- La déstructuration des repères politiques

Le détachement du citoyen au territoire et à la frontière se conjugue avec le détachement aux modes d’expressions politiques classiques.

Les enjeux locaux et nationaux sont dilués dans un ensemble de dispositifs et de responsabilités entre acteurs de plus en plus nombreux, afin de rendre incompréhensible la décision publique comme les modes d’opérabilité entre acteurs publics ou semipublics. Ceux-là mêmes ont été rendus impuissants par un processus d’externalisation coûteux alors que ces missions étaient autrefois remplies avec compétences par l’Etat (5 et 6). L’externalisation, il faut le dire, c’est la corruption d’Etat partout.

Le but est atteint : Le citoyen ne peut plus appréhender cette complexité subie.

Mieux, les repères politiques classiques sont peu à peu dénaturés : la Circulaire du ministre de l’Intérieur du 2 février 2026 entretient sciemment l’incompréhension sur les nuances d’expression politique. L’absurdité des « Cinquante nuances de Grey » du ministère de l’Intérieur – même confirmée par un Conseil d’Etat aux ordres – ne surprend plus personne.

Dans ce même esprit, l’anonymisation des décisions de justice peut effrayer tous les esprits véritablement républicains (7).

Le processus de déstructuration semble inarrêtable.

o- La dépolitisation des campagnes électorales

Cette déstructuration a pour but de pousser le citoyen à « lâcher prise » : trop complexe, trop diffus, trop éloigné.

Parce que la politique c’est d’abord et avant tout la mise en œuvre du principe « responsabilité », il s’agit de rendre impossible la compréhension de la décision publique comme le degré de responsabilité des différents acteurs.

Avec la fin de la décision publique appréhensible par le commun, nous assistons à la fin de la citoyenneté politique.

Mieux, ce processus opère dans un champ plus vaste.

Après la déstructuration des espaces physiques bouleversés (la frontière comme la rue), les espaces mentaux sont à leur tour visés (flux d’informations ininterrompus et non hiérarchisées, identités fluctuantes – sexuelle, professionnelle, sociale -, effacement des structures sociales classiques (famille, villes-villages, Nations, etc.).

Nous vivons un bouleversement qui annonce une profonde révolution de la relation à soi et aux autres, non pas par l’élévation du sujet rationnel mais par la définition imposée et triomphante de l’individu déconnecté, autodéfini en dividuel, dans et par son auto-proclamation, son auto-promotion, imposé comme forcément « respectable ».

Dans ce nouveau monde, la relation politique devient sans objet.

Nous vivons bel et bien la fin de la Politique, et la préparation de nos populations continentales à l’accouchement forcé d’un Etat européen qui appelle la fin de la Nation.

Ce travail d’alchimie politique est un crime.

Un crime contre la France. Un crime contre la Nation.

Dénoncée depuis des années par les Clubs Penser la France, nous condamnons totalement cette dérive anti-politique et – nous risquons l’accusation – anti-humaniste.

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Pourtant, dans cette période de transition forcée, les Français résistent. Mais comment font-ils ? Où trouvent-ils la force de la clairvoyance ?

Ainsi, l’abstention revêt une dimension protestataire grandissante et nous assistons à une radicalisation minoritaire accélérée.

Contre toute attente, les Français disent plus que jamais leur profond désir de changement politique.

•- Une demande politique ignorée – sans offre électorale :

Dans un tel contexte, nous pouvons constater – pour nous en étonner – qu’une Offre politique manque dans le champ électoral français en 2026.

Ainsi, l’absence d’offre souverainiste – alors que les Français expriment de plus en plus nettement leur rejet de l’UE supranationale – apparait sidérante.

La mutation de la Droite dite « nationale » qui semble s’orienter vers le triomphe de son jeune leader européiste signe l’abandon de la ligne Le Pen, plus souverainiste. Quelle erreur !

Partout en Europe, progressent les votes d’expression favorables aux priorités nationales. La dernière avancée significative de l’AFD allemande en témoigne. Et ce n’est pas l’échec de M. Orban (Hongrie) qui inversera cette tendance continentale.

Nous assistons à un élan profond et historique de renationalisation des enjeux politiques dans chacun des Etats européens.

La politique ayant horreur du vide, il est très probable qu’une offre politique souverainiste sérieuse va émerger en France. Il serait temps. Les Clubs Penser la France y travaillent depuis trente ans.

•- Pas de pronostic pour 2027 :

La confusion politique actuelle dans un processus de recomposition accéléré, ne nous permet pas de tirer des conclusions et de faire des projections sérieuses pour les prochaines élections présidentielles de 2027.

La volatilité de l’électorat s’est accrue et le vote futur des nombreux abstentionnistes reste encore inconnu.

Cependant, il est très probable que le scrutin de 2027 va fortement mobiliser les Français sur plusieurs enjeux qui leur tiennent à cœur. Lesquels ?

Ces enjeux sont clairement exprimés et souvent dénaturés dans leur présentation : Sécurité nationale et internationale sur fond de conflits généralisés ; maintien du pacte social français menacé ; maintien de la qualité de vie avant même le maintien du niveau de vie. Etc.

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Au regard de cette situation nationale fortement détériorée, les Clubs Penser la France veulent redire la nécessité absolue de travailler à l’émergence d’un chemin Français.

Seule la France est en capacité de répondre aux besoins profonds des Français.

C’est par la réaffirmation d’une pensée française au service de la Nation que nous construirons les fondements d’un avenir à la hauteur de notre destin collectif.

Pour l’ensemble de ces raisons, les Clubs Penser la France appellent tous les Français à œuvrer dans une même direction urgente : il faut renationaliser les classes dirigeantes Françaises ; il faut renationaliser l’Etat Français ; il faut réapprendre à faire Nation.

Refaire France. Telle doit être notre priorité.

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(1) #MUNICIPALES2026 : « Scrutin local et séisme international » #PenserlaFrance – 12 mars 2026 – https://www.penserlafrance.fr/2026/03/13/municipales2026-scrutin-local-et-seisme-international-penserlafrance-12-mars-2026/

(2) Le référendum français sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe (aussi appelé traité de Rome II ou traité de Rome de 2004) a lieu le 29 mai 2005. Malgré une couverture médiatique magistrale des partisans du « Oui », les Français votent « Non » à 54,68 %. Ce vote fondateur est le dernier sursaut de souveraineté d’un peuple qui ne veut pas mourir. Pour effacer ce vote de résistance, le Parlement réuni en Congrès à Versailles sera convoqué en février 2008 pour voter la modification constitutionnelle du titre XIV afin de rendre possible la ratification du traité de Lisbonne, véritable copier-coller de la constitution rejetée 2 ans plus tôt par le peuple souverain. Depuis 2009, chaque 29 mai, des partisans républicains se réunissent partout en France pour dénoncer le coup d’Etat de 2008, notamment aux Tuileries – Paris à l’initiative de l’association « Pour une Constituante » emmenée par André Bellon. Les Clubs Penser la France y assistent bien sûr tous les ans.

(3) LOI n° 2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité (1) NOR : INTX2204085L;

(4) LOI n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives – Dernière mise à jour des données de ce texte : 14 mai 2009 – NOR : INTX9900134L

(5) SENAT – Rapport – « l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques sur « Un phénomène tentaculaire : l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques », 16 mars 2022;

(6) Recommandations de l’Observatoire de l’Éthique Publique (OEP) : Un cadre juridique et déontologique pour un recours vertueux de l’État aux cabinets de conseil, 6 avril 2022;

(7) L’anonymisation des décisions de justice est-elle compatible avec la liberté d’expression ? – Actu-Juridique ;

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Sources & documents :

-Sondage OpinionWay – CNews – Europe1 – JDD- réalisé le 15 mars 2026 ;

-Sources ministère de l’intérieur ;

-Datagouv.fr ;

-Enquête électorale française 2026, Ipsos BVA-CESI Ecole d’ingénieurs ;

-Observatoire des finances et de la gestion publique locale ;

Auteurs pratiqués : Dominique Reynié, Jérôme Fourquet, Sylvain Manternach, Bruno Jeanbart, Stéphane Rozes, Christophe Guilluy, Emmanuel Todd, Pascal Perrineau, Jérôme Jaffré, Pierre Martin.

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CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 06.21.20.51.92

Les Clubs « Penser la France » travaillent au projet de refondation politique national autour d’un  «nouveau Conseil National de la Résistance» réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Fin 2024, les Clubs « Penser la France » ont pris la tête de « MAISON FRANCE », rassemblement des unités de combats – souverainistes et indépendantistes – de libération de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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« Le Testament de Napoléon Ier » – Exposition ARCHIVES NATIONALES – PARIS – Mars-Juin 2026

 

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Visite des Clubs PENSER LA FRANCE – samedi 18 avril 2026

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« Le génie de Napoléon est incontestable. Il aura donné l’épée indispensable à la Grande révolution sans lui restée inachevée. Pour les Clubs Penser la France, il reste la figure incarnée de la restauration de l’autorité de l’Etat, outil essentiel sans lequel il n’y aurait point de France».

Jean-Luc Pujo

Pdt des Clubs « Penser la France »

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Lecture indispensable : Tulard bien sûr parmi des centaines d’ouvrages

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EXPOSITION – ARCHIVES NATIONALES – PARIS

https://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/evenements/le-testament-de-napoleon-ier

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Lafayette entre France et Amérique. Histoire et légende – Exposition ARCHIVES NATIONALES – PARIS – Avril-Juillet 2026

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Visite des Clubs PENSER LA FRANCE – samedi 18 avril 2026

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« Lafayette ? Un niais ? un nigaud ? un idéaliste ? Personnage en décalage, Lafayette apparait comme un homme fidèle à l’Ancien régime, progressiste et idéaliste. Il aura servi de grandes idées sans être un véritable politique. Son héritage au service de l’émancipation et des Libertés est à saluer. Il reste le lien d’amitié, touchant et indispensable, entre le peuple Français et le grand peuple étatsunien. Sa mémoire doit être cultivée. »

Jean-Luc Pujo

Pdt des Clubs « Penser la France »

Membre de l’Ordre Lafayette Monde

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Lectures indispensables :

Gonzague Saint Bris (excellent), Joseph Delteil (essentiel)

et le catalogue de l’exposition des archives nationales de 1957 (bicentenaire).

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EXPOSITION – ARCHIVES NATIONALES – PARIS

https://www.archives-nationales.culture.gouv.fr/evenements/lafayette-entre-france-et-amerique-histoire-et-legende

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#MUNICIPALES2026 : « Scrutin local et séisme international » #PenserlaFrance – 12 mars 2026

 

Communiqué national des Clubs « Penser ma France »

Le jeudi 12 mars 2026 – 20H00

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Les 15 et 22 mars prochains, la France va connaitre des élections municipales importantes à plusieurs titres.

Il est vrai que, depuis 2022, la France traverse une période politique d’extrêmes tensions.

Après des mois d’atermoiements pendant lesquels les Français ont été suspendus à une possible dissolution de l’Assemblée nationale, les élections municipales 2026 – dernier scrutin national avant l’échéance présidentielle de 2027 – ont semblé revêtir une dimension nationale.

Cependant, les derniers événements internationaux ont bouleversé la donne et modifié l’ordre des priorités des Français. Les esprits préoccupés sont ailleurs.

Pourtant, le scrutin est d’importance à plus d’un titre : la désignation des élus communautaires et plus largement celles des grands électeurs préfigurent la future majorité sénatoriale.

Mais plus encore, dans une France inquiète, ce scrutin va avoir des conséquences importantes sur la configuration prochaine du champ politique.

Ainsi, il va permettre d’enregistrer une polarisation de bon sens :

D’une part, la gauche radicale devrait enregistrer une avancée nette et consacrer ainsi l’émergence d’une gauche de combats ;

D’autre part, la droite nationale devrait progresser partout sur le territoire, remporter d’importantes villes moyennes, confirmant ainsi le futur élan national.

Les résidus du Parti socialiste et de la droite LR, alliés de circonstances d’un macronisme en repli, vont enregistrer un recul net, car les Français ne veulent plus ni des uns, ni des autres.

Cependant, ces tendances doivent être pondérées par la loi du genre : ce scrutin verra – comme toujours – peser les fortes personnalités locales dans un contexte particulier.

Ainsi, nous pouvons conclure que si les fortes tensions internationales relocalisent l’esprit du scrutin, les incidences nationales ne seront pas à négliger.

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Les Clubs Penser la France constatent – pour le regretter –  que les alternatives présentées aux Français – que ce soit celle de la gauche radicale et racialiste ou celle de la droite nationale abandonnant la ligne souverainiste – sont, et les unes et les autres, largement parasitées par le jeu parlementaire européen dont elles sont le fruit.

Or, nous le répétons, notre redressement national passe par une renationalisation de la vie politique Française.

Plusieurs priorités s’imposent d’urgence comme nous l’avons déjà énoncé :

1)  Il nous faut renationaliser les classes dirigeantes françaises ;

2) Il nous faut renationaliser l’appareil d’Etat ;

3) Il nous faut apprendre et réapprendre à « refaire Nation » (Chevènement) ;

A l’aune de cette évidence, les Clubs Penser la France appellent les Français à n’apporter leur soutien qu’aux candidats qui semblent répondre à ce souci national prioritaire.

La refondation politique de notre Nation passe nécessairement par une reprise en mains de la vie locale.

Ces élections municipales 2026 doivent être une occasion nouvelle pour construire ce chemin.

Il n’y a pas d’autre voie pour le redressement de la France.

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 06.21.20.51.92

Les Clubs « Penser la France » travaillent au projet de refondation politique national autour d’un  «nouveau Conseil National de la Résistance» réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Fin 2024, les Clubs « Penser la France » ont pris la tête de « MAISON FRANCE », rassemblement des unités de combats – souverainistes et indépendantistes – de libération de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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#IRAN : « Le suicide assisté de Donald #TRUMP » #PenserlaFrance – 8 mars 2026

[Photo : Donald Trump, Benjamin Netanyahou, Ali Khamenei]

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Communiqué national des Clubs « Penser la France »

Le 8 mars 2026 – 21h00

L’attaque des Etats-Unis d’Amérique et d’Israël sur l’Iran, débutée il y a maintenant 7 jours, est une surprise à plusieurs titres tant elle cumule erreurs politiques, stratégiques et historiques.

Au surplus, l’assassinat du Guide spirituel – l’ayatollah Ali Khamenei – insulte le bon sens comme l’avenir des relations avec le monde arabo-musulman, pas seulement chiite.

D’ores et déjà, il est possible de constater que l’enchainement des attaques et des ripostes iraniennes annonce un ensemble de conséquences incalculables.

En rompant avec sa doctrine de non-intervention militaire, Donald TRUMP a commis une multiplicité d’erreurs dont il est possible d’entrevoir les conséquences : économiques (hausse des cours mondiaux du pétrole et du gaz), politique (la critique MAGA annonce un affaiblissement des soutiens essentiels à Donald TRUMP, comme un retournement de l’opinion américaine), stratégique (c’est la fin des accords d’Abraham et la fin du plan de paix pour Gaza sous l’égide de Donald TRUMP).

En une semaine seulement, Donald TRUMP a perdu l’essentiel de son crédit au Moyen-Orient.

Véritable suicide assisté, le suicide politique de Donald TRUMP est sidérant, organisé par un gouvernement israélien mû par une eschatologie folle que rien ne semble pouvoir arrêter.

Le premier ministre Benjamin Netanyahou – directement menacé par le président israélien en dépit des promesses personnelles de Donald TRUMP – joue son vatout : ce sera la grâce ou le chaos.

En exerçant un chantage direct sur Donald TRUMP – lequel ? – Benjamin Netanyahou a piégé Donald TRUMP en dépassant le cadre limité de l’intervention fixé par Washington.

L’assassinat de l’ayatollah Ali Khamenei en 2026 obéit aux mêmes mécanismes que l’assassinat du général Qassem Soleimani en 2020. L’opération israélienne a débordé le strict mandat américain et surpris Donald TRUMP lui-même. Et ce n’est pas fini.

D’évidence, cette intervention militaire et ses conséquences nombreuses vont bouleverser profondément le rapport des Etats-Unis avec les Etats du Golfe.

Les frappes iraniennes sur la plupart de ses voisins sont bien sûr un coup de maître tactique de la part de Téhéran, qui révèle ainsi à l’opinion arabe la duplicité politique de ses dirigeants ; et place la Maisons blanche sous une pression insupportable de la plupart de ces alliés arabes.

La destruction par l’Iran des infrastructures américaines de communications de plusieurs centaines de millions de dollars vitales pour l’armée ; la destruction des infrastructures pétrolières des monarchies du Golfe vitales pour leurs exportations ; la destruction des infrastructures de fabrication d’eau douce par désalinisation indispensables au tourisme de masse et enfin, la fermeture possible du détroit d’Ormuz… sont une catastrophe pour toute l’économie régionale. Ces destructions ont d’ores et déjà une incidence sur l’économie mondiale.

Cette situation désastreuse désigne un coupable, Israël et encourage tous les acteurs internationaux à s’interroger sur les mécanismes possibles pour neutraliser Jérusalem.

En cumulant erreurs sur erreurs, Jérusalem est en train de perdre la partie sur l’échiquier stratégique mondial. Le syndrome de « Massada la glorieuse » peut se révéler être un piège tant pour Israël que pour ses alliés, entrainés malgré eux vers le précipice.

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Enfin l’Iran fait preuve d’une grande maîtrise politique, stratégique et militaire.

Dotés de moyens militaires et technologiques impressionnants par leur efficacité, l’Iran – ses dirigeants comme son peuple – résiste malgré une situation économique et sociale difficile.

Les capacités de riposte militaire de l’Iran sont largement sous-estimées comme est sous-estimée la volonté du peuple perse de ne pas se soumettre à Israël. On les comprend.

Dans cette guerre débutante, le rôle de la Russie et de la Chine est facile à entrevoir. Leur soutien diplomatique est une réalité, doublée par un soutien tactique à peine dissimulé.

Malgré les efforts plus ou moins récompensés de Donald TRUMP, le déclin de l’hégémon américain s’accélère.

L’échiquier mondial va certainement connaitre de multiples tsunamis que le naufrage de la puissance américaine explique pour une large part.

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A l’aune de ce réel, la vie politique française va connaitre de nouveaux bouleversements.

Le « soutien indéfectible » à Israël laisse apparaitre l’évidence d’une mise sous tutelle des dirigeants français, de plus en plus insupportable.

La France n’a plus de dirigeant gaulliste.

La droite parlementaire – comme la droite Nationale –  se couche devant Jerusalem et s’interdit de réfléchir.

La Gauche française – européiste, otanienne et sans-frontiériste quand elle n’est pas devenue islamo-frériste – n’existe plus en tant que telle.

La France n’a plus de dirigeant français.

Enfin, la critique interdite de la politique Israélienne alimente tout naturellement un nouvel antisémitisme en France comme en Europe, de plus en plus difficile à contenir.

Totalement inféodée à la politique ultra sioniste, la politique de l’Union européenne devient insupportable pour la plupart des esprits européens, accélérant ainsi sa décrédibilisation. Il est temps d’en finir.

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Dans ce contexte mondial déplorable, les Clubs « Penser la France » veulent redire leur condamnation totale de l’intervention militaire des Etats-Unis d’Amérique et d’Israël en Iran que rien ne justifie ; certainement pas l’information manipulée de la marche militaire au nucléaire de Téhéran.

Les Clubs « Penser la France » condamnent l’assassinat de l’ayatollah Ali Khamenei et adressent leurs condoléances les plus sincères au peuple iranien.

Enfin, les Clubs « Penser la France » encouragent les Français à s’interroger sur la réalité de l’exercice de leur propre liberté politique.

La France doit recouvrer d’urgence sa pleine souveraineté, par tout moyen.

Pour cela, les Clubs « Penser la France » réaffirment comme priorités nationales de procéder aux trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Ce projet de refondation politique national nécessite la création d’un « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques.

Nous pouvons noter que plusieurs formations politiques, totalement exclues du champ médiatique – et pour cause – portent un projet de résistance similaire, notamment l’UPR, Solidarité & Progrès, le PRCF, le PRC, Les Patriotes, Etc.

Plus que jamais, dans ce contexte international inquiétant, les Clubs « Penser la France » encouragent les Français à se mobiliser auprès de ces formations politiques pour préparer notre Nation à recouvrer sa pleine indépendance.

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CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 06.21.2051.92

Les Clubs « Penser la France » travaillent au projet de refondation politique national autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Fin 2024, les Clubs « Penser la France » ont pris la tête de « MAISON FRANCE », rassemblement des unités de combats – souverainistes et indépendantistes – de libération de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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