« Islamisme : Le double jeu de l’Elysée (Sarkozy-Hollande-Macron) » – 25 octobre 2020

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Communiqué national des Clubs “Penser la France”

Dimanche 25 octobre 2020 – 23h00.

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L’exécution dans des conditions particulièrement abjectes, du professeur Samuel PATY, le 16 octobre 2020 a plongé les Français dans un état de sidération compréhensible.

Après les attentats de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-casher, de Nice, l’exécution du père Hamel puis du colonel Beltrame, du chef d’entreprise M. Hervé Cornara ou de Mme Aurélie Chatelain (…) les Français inquiets ne comprennent pas les raisons véritables de cet acharnement contre la France.

Si les rassemblements populaires sont émouvants, les slogans et les gestes d’une naïveté déconcertante – dépôt de « nounours » ou de « bougies » –  en disent beaucoup sur les Français désemparés.

Pourquoi le peuple paisible de France est-il attaqué ?

Aucun média mainstream – et pour cause – n’explique sérieusement la réalité de ces menaces, ses fondements, qui risqueraient d’entrainer la mise en responsabilité de nos dirigeants. Pourtant.

Il faut le dire, les discours « républicains » lénifiants ne sont que le paravent d’une réalité désastreuse : la France est devenue une cible prioritaire du terrorisme international islamiste du fait des choix politiques décidés par l’Elysée sous Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron et dont nous devons ici rappeler les termes essentiels.

Depuis plus d’une décennie, l’Elysée a soutenu des mouvements djihadistes en Libye (Nicolas Sarkozy), en Syrie (François Hollande et Emmanuel Macron) avec pour seuls objectifs, ici de renverser le colonel Kadhafi et là, Bachar El-Assad.

Ces politiques insensées ont plongé des régions entières dans le chaos, provoquant d’importants flux de populations, entrainant le réarmement de groupes djihadistes notamment dans toute la zone sahélienne.

Les Français savent-ils que sur certains théâtres d’opération, des unités françaises combattaient des djihadistes formés et armés par la France ? Un comble.

Qui a oublié le fameux « Ils font du bon boulot » de Laurent Fabius à propos des unités d’Al-Nosra ?

Mieux. Dans tous les théâtres de guerre au Moyen-Orient, les revirements politiques et le double jeu de la France ont été vécus comme une véritable trahison par certains groupes djihadistes, devenus prescripteurs de plusieurs Fatwas visant la France.

La responsabilité politique des occupants de l’Elysée – Sarkozy, Hollande et Macron – est donc totale.

Mais il y a pire.

Nous avons accepté de rapatrier des djihadistes français détenus en Irak où ils devaient être jugés, et nous nous apprêtons à remettre ces « bombes humaines » en liberté sur notre territoire. Pourquoi ce soutien constant aux islamistes ? Pourquoi cette politique en contradiction totale avec nos intérêts, avec notre sécurité ?

De la même façon, nous avons largement accueilli des populations islamistes à risque – notamment des Tchétchènes sous islam wahhabite – en agissant sous le seul prisme antirusse dicté par la propagande OTAN-CIA.

Il faut alors dire la vérité aux Français : Toute notre politique internationale depuis dix ans est un concentré d’erreurs  imposées par l’OTAN.

Qui d’ailleurs a oublié la trahison de Manuel Valls et Laurent Fabius réinstallant des bases OTAN sur notre sol [1], une première depuis 1967 ?

*

Si l’exécutif a pu faire croire aux Français que ces violences allaient d’elle-même se tarir parce qu’elles n’étaient que le prix à payer, celui d’une intégration de l’Islam forcément difficile, nous mesurons aujourd’hui le caractère illusoire de cette politique erronée.

Nous pouvons malheureusement prédire que les attentats ne sont qu’un préambule visant à tester la France, à tester son appareil militaire et son appareil policier.

Partout sur notre territoire des réseaux dormants islamistes, militarisés, recrutent et se préparent.

Nos prisons sont devenues de véritables « clusters » de djihadistes.

Nous ne sommes qu’au début d’une période de grande violence.

*

Alors que faire ?

Que faire dans un pays avec frontières ouvertes, plus que jamais soumis à l’OTAN-CIA?

Il faut que la France recouvre sa pleine et entière souveraineté diplomatique et militaire [2].

C’est le message porté par les Clubs « Penser la France » depuis plus de dix ans au sein du nouveau Conseil National de la Résistance.

Il faut d’urgence que la France sorte de l’OTAN et restaure sa pleine souveraineté sur son territoire, retrouve ses frontières.

C’est la seule voie pour assurer – d’urgence – la sécurité des Françaises et des Français.

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

Les Clubs « Penser la France » travaillent au soutien de plusieurs initiatives politiques de refondation autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

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Cf. le point de vue détonnant de Bruno Guigue (Merci José) : « Vous n’avez rien compris ! » (Publication Le Grand Soir)

« Aucun gouvernement occidental n’a livré des armes aux terroristes en Syrie, le New York Times n’a jamais révélé l’opération Timber Sycamore, Fabius n’a jamais dit que le Front Al-Nosra faisait du “bon boulot”, Lafarge n’a jamais collaboré avec Daech, Hilary Clinton n’a jamais écrit qu’elle voulait renverser Assad pour la sécurité d’Israël, l’OTAN n’a jamais créé le Kosovo avec des trafiquants d’organes, l’OTAN ne s’est jamais alliée aux islamistes pour éliminer Kadhafi, il n’y avait pas de djihadistes en Tchétchénie et ils n’ont commis aucun attentat, la France n’a accueilli aucun réfugié islamiste tchétchène, Al-Qaida est apparue par génération spontanée et cette organisation n’a jamais coopéré avec la CIA, Washington n’a jamais aidé les djihadistes en Afghanistan avant l’intervention soviétique, Brzesinski n’a jamais prôné la déstabilisation de la Russie par sa “ceinture verte”, il n’a jamais dit aux combattants islamistes qu’ils étaient des “Freedom Fighters”, la presse anglo-étasunienne n’a jamais fait l’éloge de Ben Laden, les Talibans n’ont jamais été reçus à Washington, Al-Baghdadi n’a jamais fondé Daech dans une prison des États-Unis, la “coalition” n’a jamais laissé Daech reprendre Palmyre, le Congrès mondial ouïghour n’est pas financé par Washington, il n’y a jamais eu de terroristes au Xinjiang, et les Ouïghours d’Idlib sont des touristes ».

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NOTES

[1] “OTAN : La FRANCE occupée” – Vous aimez l’OTAN? Vous allez adorer !

http://www.politique-actu.com/actualite/otan-france-occupee-vous-detestez-otan-vous-allez-adorer/1549482/

[2] APPEL AUX PARLEMENTAIRES : « Refuser la réintégration de la France dans l’OTAN … » ! par Pierre Pranchère et l’Amiral Michel Debray

http://www.politique-actu.com/actualite/appel-parlementaires-refuser-reintegration-france-dans-otan/1615254/

 

 

« Nouvelle-Calédonie, terre de France » (Penser la France) Référendum 2018 et 2020

REFERENDUM 2020

COMMUNIQUE NATIONAL 2020

Dimanche 4 octobre 2020 – 15H00

 

Ce dimanche 4 octobre 2020, les Néo-Calédoniens ont été appelés une nouvelle fois à se prononcer sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, conformément aux accords de Nouméa.

Pour la deuxième fois, les Néo-Calédoniens ont confirmé avec une majorité nette de 53, 3% leur attachement à la République et à la France.

Le taux de participation est historique avec plus de 85% de votants.

Les Clubs “Penser la France” se réjouissent de ce résultat et appellent une fois de plus les néo-calédoniens à travailler ensemble pour bâtir l’avenir de ce territoire dans le véritable respect des valeurs de la République, c’est à dire dans le souci d’une parfaite justice sociale, économique et politique pour l’ensemble de la population.

C’est la condition sine qua non du développement de ce territoire et de son avenir pacifique.

En somme la Nouvelle-Calédonie peut et doit devenir un véritable laboratoire pour la rénovation de l’idéal républicain, celui précisément dont la France a tant besoin.

Vive la Nouvelle-Calédonie,

Vive la République.

Vive la France !

 

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REFRENDUM 2018

COMMUNIQUE NATIONAL 2018

Le dimanche 4 novembre 2018

Ce dimanche 4 novembre 2018, les Néo-Calédoniens ont confirmé leur attachement à la France, en participant massivement à ce référendum au résultat sans ambigüité.

Cet attachement à la France ne doit cependant pas cacher les difficultés.

Les Néo-Calédoniens sont profondément divisés.

Ils l’ont été par des politiques  irresponsables qui – dés les années « 70 » – ont alimenté ressentiments et haines au prétexte d’offrir des droits à une partie de la population par ailleurs maltraitée au cours de leur histoire.

Par manque de courage et d’imagination, « l’indépendance » a été présentée comme seul viatique pour recouvrer une fierté éprouvée, générant une vague de violence incommensurable qui a meurtrie toute la population.

L’émancipation des Hommes comme le nécessaire besoin de justice, auraient pu trouver de nombreuses autres voies.

Les Néo-Calédoniens méritaient mieux.

Plus qu’une « terre de France », la Nouvelle-Calédonie aurait pu renouer avec l’esprit élevé de la France. Que ne l’a-t-elle fait ?

Le peut-elle encore ?

La Nouvelle-Calédonie doit devenir l’exemple de ce qui peut exister de meilleur quand la France décline ses valeurs les plus nobles, Liberté, Egalité et Fraternité et les fait vivre dans une société complexe, soudée par la nécessité de bâtir un avenir commun.

Oui ! La Nouvelle-Calédonie, c’est la France. C’est notre histoire de France depuis plus de deux siècles qui résonne aux noms prestigieux des La Pérouse et de son Astrolabe ou de La Boussole, du contre-amiral français Antoine Bruny d’Entrecasteaux , de l’explorateur français Jules Dumont d’Urville , du capitaine de vaisseau Louis-Marie-François Tardy de Montravel  et se souvient émue des déportés de la Commune de Paris …

Nous savons tout cela. Mais comment ignorer l’histoire du peuple Kanak ? La beauté de la culture mélanésienne, sa poésie entretenue par un rapport si particulier à la nature ?

La Nouvelle-Calédonie, c’est tout cela.

Tout cela ne peut être bradé à la seule fin de complaire à l’esprit du temps qui – loin de se soucier des peuples – ne vise qu’à les enfermer dans des mémoires factices pour mieux les dominer et au final mieux les exploiter.

La France a un rôle à jouer.

Il revient à la France et à la République de construire l’avenir de la Nouvelle- Calédonie en offrant à toute la population – quelles que soient ses origines – une juste place en justice et en fraternité.

C’est précisément l’absence d’esprit français qui a manqué en Nouvelle-Calédonie pour offrir une véritable société apaisée, tournée vers un avenir commun.

Les Clubs « Penser la France » travailleront sans relâche à rappeler ces valeurs pour construire cet objectif supérieur.

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Notes

(1) Résultats du référendum

https://www.lnc.nc/breve/nouvelle-caledonie/referendum-2018/direct-referendum-56-4-en-faveur-du-non-43-6-pour-le-oui-l-ecart-se-resserre

(2) Un remerciement spécial à  T. Cartier (Nouméa) Responsable fédération Penser la France en Nouvelle Calédonie : Contact : plfcaledonie@penserlafrance.fr – Appel national : 01.73.64.98.68.

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#penserlafrance

 

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

 

Les Clubs « Penser la France » travaillent au soutien de plusieurs initiatives politiques de refondation autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

SAMEDI 26 Septembre 2020 : “Un nouveau CNR … ” ! Discours de Jean-Luc Pujo- Paris

[Photo : Manifestation du 26 septembre 2020 – Paris – Place de la République]

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[VIDEO complète de toutes les interventions : Fadi Kassem – lancement / Anna Persichini (Front Syndical de Classe) – 2:35 – 8:52 /Bruno Drewski (Association républicaine des anciens combattants – ARAC) – 9:13 – 16:16 / Jean-Luc Pujo (Penser la France) – 16:20 – 28:40 / Fadi Kassem (PRCF) – 28:45 à 35:17]

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TEXTE de l’intervention de Jean-Luc PUJO

(Penser la France)

« Bastille & Valmy, Maastricht, la République :

Construisons le nouveau CNR pour de nouveaux Jours heureux ! »

Manifestation du Samedi 26 septembre 2020 – PARIS – Place de la République

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Cher(s) ami(s), cher(s) camarade(s), cher(s) compagnon(s),

C’est une immense joie de se retrouver en ce jour place de la République pour fêter ensemble la naissance de la République, ici à Paris où elle fut proclamée pour la première fois :

République de l’an I ! Le 22 septembre 1792 !

Nous devons cette initiative heureuse au collectif de « l’APPEL DU 29 MAI » avec nos camarades du Pole de renaissance du Communisme en France que nous devons remercier…

Comme nous devons remercier les milliers de responsables politiques, syndicaux et tous nos concitoyens signataires de cet APPEL !

*

Après le confinement généralisé de notre démocratie, comme un malheur n’arrive jamais seul, voilà qu’une infamie nouvelle se produit :

On prétend fêter la naissance de la REPUBLIQUE un 4 septembre !

On proclame son 150ème anniversaire !

MAIS quelle honte sur la France !

Quelle honte sur nous Français !

*

A vouloir ignorer notre histoire, – nous pouvons l’annoncer – la voilà qui resurgit – et probablement « la grande histoire » !

L’entendez-vous qui vient ?

Entendez-vous l’écho du peuple de France ?

Le grondement de notre peuple – celui qui marqua l’histoire du Monde dès 1789 ?

*

  1. MACRON, la REPUBLIQUE, c’est la REPUBLIQUE de l’AN I !

Et puisque vous ignorez notre histoire – ou faites mine de l’ignorer – la voilà :

Souvenons-nous ! Citoyens !

Au printemps 1792, les armées françaises connaissent leurs premiers revers ;

Le Roi en profite pour user de son VETO.

Les insurrections se succèdent : celle du 20 juin puis celle du 10 août ;

C’est alors l’arrestation de Louis XVI et son incarcération au temple ;

Dans le même temps, est convoquée une Convention nationale, une « constituante » élue au suffrage universel ;

C’est dans ce contexte que retentit dans l’Europe entière l’immense joie – celle de la victoire, le 20 septembre 1792 au Moulin de VALMY sur l’ennemi Prussien … « Déjà ! »

Le lendemain, le 21 septembre 1792, la Convention tint sa première séance : « Abolition de la Royauté » et proclamation de la « République, une et indivisible » !

C’est cela la Naissance de la REPUBLIQUE en France !

Elle fut accouchée dans le bruit et la fureur !

Celle de la Passion de tout un peuple pour la « Liberté, l’Egalité et la Fraternité » !

*

Pourquoi – M. MACRON – travestir aujourd’hui cette réalité ?

Celle-là même qui fonde notre histoire contemporaine ?

Celle d’un grand peuple qui doit être fier de son histoire !

*

 « Aujourd’hui, tout le monde se veut « républicain » !

La République est partout ! Tout le monde a ce mot à la bouche… »

Mais visiblement plus personne – pas même le Président de la République – un comble! – ne sait dire ce qu’est une République !

*

Pouvons-nous imaginer pire situation que celle d’aujourd’hui ?

La confusion partout ?

Le vol délibéré des mots ?

L’immense mascarade des présidents de la Républiques successifs ?

Des membres de gouvernements ne sachant même plus comment travestir leur trahison quotidienne de l’Idéal républicain…

La République déshonorée partout…

Dans nos Hôpitaux, dans nos commissariats, dans nos écoles, dans nos rues…

Quelle honte  pour la France !

Quelle honte pour nous, Français…

*

Mais alors c’est quoi la République ?

Il nous faut ici convoquer « JAURES »

« La République, c’est une méthode ! »

« C’est une méthode pour obtenir la plus haute efficacité possible de toutes les énergies humaines par la plénitude de la liberté ».

Oui ! JAURES  a raison !

*

Mais comment procéder à sa mise en œuvre ?

Il ne faut pas oublier que la République, c’est d’abord – et avant tout – « un principe » …

La République, c’est l’affirmation du « pouvoir du Peuple » en « Nation » !

C’est ce principe démocratique supérieur : « Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ! »

C’est le principe absolu – qui s’impose à tous – celui de la Souveraineté Nationale !

*

Mais la République … c’est aussi une « organisation particulière des pouvoirs ».

Parce que nos aînés Révolutionnaires avaient lu Montesquieu, ils affirment – et nous avec eux – la République c’est « la séparation des pouvoirs ».

Voilà ce qu’est la République !

*

Mais qu’avons-nous fait de la « République », notre bien collectif le plus précieux ?

Aujourd’hui… Le Parlement ne fait plus les lois : il est une simple chambre d’enregistrement des directives européennes et ne légifère plus que soumis à un ordonnancement européen corrompu.

Aujourd’hui…Le Gouvernement ne gouverne plus : il a pour fonction unique d’appliquer une feuille de route décidée et écrite à Bruxelles !

Aujourd’hui…Les juges – administratifs comme judiciaires –ne rendent plus leurs décisions « Au nom du peuple français » – mais appliquent un ordonnancement européen dicté par la CJUE et par la Cour EDH !

« Nos juges ne sont plus que des supplétifs de cours SUPRA-NATIONALES » dénonce ainsi – avec raison – le Conseiller d’Etat, Jean-Eric Schoettl.

Voilà notre situation !

Tous les pouvoirs sont concentrés aux mains d’organes technocratiques non élus, non contrôlés, non démocratiques : La Commission européenne et les Cours européennes.

*

Voilà notre réalité, notre triste réalité :

Il n’y a plus de Parlement souverain !

Il n’y a plus de Gouvernement souverain !

Il n’y a plus de Juge souverain !

En un mot : Il n’y a plus de République !

La voilà, la cause réelle de tous nos maux !

Et on s’étonne de la crise de notre Démocratie ?

MAIS quelle immense hypocrisie !

Quelle immense trahison que tous ces Hommes se proclamant « Républicains » alors qu’ils s’emploient chaque jour précisément à la détruire ?!

*

Et comment ne pas voir qu’en retenant cette date du 4 septembre –
M. MACRON participe pleinement à la destruction de notre socle commun, ce socle historique qui fait l’unité de la Nation !

Oui ! M. Le Président de la République – Il n’y a qu’une seule date à retenir quand on fête la République naissante !

La République, c’est la République de l’An I !

La République, c’est VALMY !

*

Et si M. MACRON – par cette faute volontaire – ne voulait tout simplement nous avertir de la suite de son programme ?

Et si le choix de cette date – le 4 septembre – n’avait pour secrète intention de nous annoncer la chute prochaine : celle de la collaboration avec l’Allemagne ? Celle de la soumission totale à l’ordo-libéralisme d’Outre-Rhin ?

Et si le choix de fêter la naissance de la IIIème République n’avait pour seul but que celui d’annoncer comme seule issue  pour la France, la chute de la IIIème République ?

Je veux dire : La collaboration totale avec l’Allemagne ? La soumission totale à l’Allemagne ?

C’est-à-dire – tout simplement – la fin de la France !

*

Comment alors sortir de ce piège infâme ?

*

Je voudrai ici d’abord convoquer un des plus grands juristes français : Léon DUGUIT.

Dans une de ces fameuses conférences de 1920 à l’Université de Columbia (New-York), celui-ci rappelle – que : « La nation française s’est constituée au cours des siècles et a conquis sa forte individualité contre l’Allemagne (…) pour ne pas être allemande. »

Et – je cite toujours Léon DUGUIT – « au lendemain de 14-18 – si vous aviez demandé à un Allemand pourquoi il  se bat … il vous aurait répondu « Deutchland über alles » « Pour que l’Allemagne soit au-dessus de tout » !

Et si vous aviez demandé au Poilu français la même chose, il vous aurait répondu : « Je me bats parce que je ne veux pas être un Boch ! »

Sentiment national d’une profonde abjection ? Vraiment ?

Le grand Professeur du Collège de France – Camille JULLIAN – rappelle les raisons pour lesquelles on se bat pour sa Nation :

Bien sûr – on se bat pour : « garantir sa sécurité ».

Mais on se bat aussi – et peut-être surtout – pour protéger « sa façon de comprendre la vie ».

*

Il me semble – Oui ! – que la France a donné au monde une si particulière et si belle « façon de comprendre la vie » que la Nation française ne peut pas disparaître dans un ensemble européen qui – quoi que vous fassiez – sera aujourd’hui et maintenant, une Europe allemande.

*

Alors ? Fin de la République ? Fin de la France ?

Comment l’accepter ?

*

Car quoi ?  « Nous sommes toujours là ! »

Oui ! « Nous » !  Le peuple, la Nation !

« Oui » ! Il reste encore le « Peuple », force indomptable et valeureuse quand elle est réunie en Nation !

Sauf à détruire cette Nation – et vous savez combien ils s’emploient chaque jour… depuis tant de décennies à défaire la communauté nationale par mille communautés encouragées… à ne retenir de notre histoire nationale que les erreurs – quelle nation n’en n’a pas commises ? – et à effacer patiemment tout le génie de la France, toutes nos espérances ? Toute notre grandeur ?

Notre « grandeur » ?

Oui ! Vous savez toutes ces valeurs supérieures qui font rayonner la France dans tout l’univers humain !

Celles qui peuvent légitimement fonder le sentiment de fierté nationale… parce que « Oui ! »  Nous pouvons être fiers d’être français !

Parce que nous sommes un « grand peuple » !

Parce que nous avons fait la Révolution !

Que nous avons porté haut un « idéal d’humanité partagé »…

*

Quelle Ignominie de prétendre le contraire et de faire industrie de la fin de la France !

*

Certains d’entre nous, ont eu la chance – maintes fois – d’interroger des anciens Résistants français – ces Femmes et ces Hommes – que nous admirons tant.

Que nous disent-ils ?

Aux pires heures du découragement, « Nous avions pour objectif premier de « Réveiller le sentiment national » chez les français ! »

Comment ne pas comprendre qu’à l’heure du danger cet objectif est essentiel ?

« Réveiller le sentiment national », c’est la condition première pour reprendre en main notre destin et refonder la République !

Aussi, nous pouvons ce soir lancer un appel à tous les Français et particulièrement à toute « notre jeunesse de France », un appel à toutes les « jeunes filles de France », à tous les « jeunes hommes de France ».

OUI ! Vous pouvez être fiers de la France !

OUI ! Nous devons travailler tous ensemble à réaffirmer la nécessité d’une véritable et pleine souveraineté française, base première pour refonder la République.

Voilà notre programme … Celui du nouveau Conseil National de la Résistance dont la France a tant besoin !

Il faut une fois de plus – encore et toujours – réaffirmer – contre toutes les oligarchies qui nous dirigent – que seul le peuple est souverain !

« Vive la République ! »

« Vive la France » !

Je vous remercie

Jean-Luc PUJO*

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*Jean-Luc Pujo est écrivain, président des Clubs « Penser la France », rédacteur en chef du portail « Politique-actu.com », membre de la SGDL et de la SACEM.

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CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

Les Clubs « Penser la France » travaillent au soutien de plusieurs initiatives politiques de refondation autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

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PAGE de la manifestation:

http://www.politique-actu.com/opinion/samedi-septembre-2020-construisons-nouveau-pour-nouveaux-jours-heureux/1794130/

 

Mardi 22 septembre 2020 – Anniversaire de la proclamation de la République – Discours de Jean-Luc PUJO (Penser la France) Paris – Les Tuileries

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« Anniversaire de la proclamation  de la République »

Le 22 septembre 1792 – Paris Les Tuileries –

Manifestation du 22 septembre 2020 organisée par André Bellon & Pour une Constituante.

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Cher(s) ami(s), cher(s) camarade(s), cher(s) compagnon(s),

Nous voilà une énième fois rassemblés en ce 22 septembre pour fêter la naissance de la République, ici aux Tuileries où elle fut proclamée pour la première fois.

République de l’an I ! Le 22 septembre 1792 !

Nous devons cette initiative heureuse depuis plus de dix ans à André BELLON et à l’association « Pour une Constituante » que nous remercions chaque année pour ce rendez-vous politique symbolique donc important.

Merci André BELLON !

*

Et chaque année nous nous répétons parce que nous savons que «Toutes choses sont dites déjà, mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer » comme disait André Gide !

*

Alors recommençons … à expliquer le contexte historique et politique de la naissance de notre République.

Souvenez-vous !

Au printemps 1792, les armées françaises connaissent leurs premiers revers ;

Le Roi en profite pour user de son VETO.

Les insurrections se succèdent : celle du 20 juin puis celle du 10 août ;

C’est alors l’arrestation de Louis XVI et son incarcération au temple ;

Dans le même temps, est convoquée une Convention nationale, une « constituante » élue au suffrage universel ;

C’est dans ce contexte que retentit dans l’Europe entière l’immense joie – celle de la victoire, le 20 septembre 1792 au Moulin de VALMY sur l’ennemi Prussien …

« Déjà ! »

Le lendemain, le 21 septembre 1792, la Convention tint sa première séance : « Abolition de la Royauté » et proclamation de la « République, une et indivisible » !

C’est tout cela que nous fêtons aujourd’hui !

*

Mais aujourd’hui, pour « NOUS », c’est quoi « la République » ?

« Aujourd’hui, tout le monde se veut « républicain » !

La République est partout ! Tout le monde a ce mot à la bouche… »

Je prononçais ces mots – ici même en septembre 2018 – quelques semaines avant l’immense révolte des Gilets Jaunes

Pouvons-nous imaginer pire situation que celle d’aujourd’hui ?

La confusion partout ?

Le vol délibéré des mots ?

L’immense mascarade des présidents de la Républiques successifs ?

Des membres des gouvernements ne sachant même plus comment travestir leur trahison quotidienne de l’Idéal républicain…

La République déshonorée partout…

Dans nos Hôpitaux, dans nos commissariats, dans nos écoles, dans nos rues…

Quelle Honte  pour la France !

Quelle Honte pour nous, Français…

*

MAIS C’EST QUOI LA REPUBLIQUE ?

Il nous faut ici encore rappeler  « JAURES »

« La République, c’est une méthode ! »

« C’est une méthode pour obtenir la plus haute efficacité possible de toutes les énergies humaines par la plénitude de la liberté » [2]

Oui ! JAURES !

Mais comment procéder à sa mise en œuvre ?

Il ne faut pas oublier que la République, c’est d’abord – et avant tout – « un principe » …

La République c’est l’affirmation du « pouvoir du Peuple » en « Nation » !

C’est ce principe démocratique supérieur : « Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple ! »

C’est le principe absolu – qui s’impose à tous – celui de la Souveraineté NATIONALE !

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Mais la République c’est aussi une « organisation particulière des pouvoirs ».

Parce que nos aînés Révolutionnaires avaient lu Montesquieu, ils affirment – et nous avec eux – la République c’est « la séparation des pouvoirs ».

Voilà ce qu’est la République !

*

Mais qu’avons-nous fait de la « République », notre bien collectif le plus précieux ?

Aujourd’hui… Le Parlement ne fait plus les lois : il est une simple chambre d’enregistrement des directives européennes et ne légifère plus que soumis à un ordonnancement européen corrompu.

Le Gouvernement ne gouverne plus : il a pour fonction unique d’appliquer une feuille de route décidée et écrite à Bruxelles !

Les juges – administratifs comme judiciaires –ne rendent plus leurs décisions « Au nom du peuple français » – mais appliquent un ordonnancement européen dicté par la CJUE et par la Cour EDH !

« Nos juges ne sont plus que des supplétifs de cours supranationales » dénonce ainsi le Conseiller d’Etat, Jean-Eric Schoettl [3].

VOILA NOTRE SITUATION !

Tous les pouvoirs sont concentrés aux mains d’organes technocratiques non élus, non contrôlés, non démocratiques …

La Commission européenne et les Cours européennes.

*

Voilà notre REALITE, notre triste réalité…

Il n’y a plus de Parlement souverain !

Il n’y a plus de Gouvernement souverain !

Il n’y a plus de Juge souverain !

EN UN MOT : Il n’y a plus de République !

LA VOILA, la cause réelle de tous nos maux !

ET ON S’ETONNE de la crise de notre Démocratie ?

MAIS Quelle immense hypocrisie !

Quelle immense trahison que tous ces Hommes se proclamant « Républicains » alors qu’ils s’emploient chaque jour précisément à détruire la République !

Et ne vous y trompez pas !

La crise du COVID19 n’y change rien. Notre démocratie est plus que jamais masquée.

Quel symbole d’effondrement !

*

ALORS QUE FAIRE ?

*

Car quoi ?     « Nous SOMMES toujours LA ! »

Oui ! « Nous » !  Le peuple, la NATION !

« OUI » ! Il reste encore le « PEUPLE », force indomptable et valeureuse quand elle est réunie en NATION !

Sauf à détruire cette NATION – et vous savez combien ils s’emploient chaque jour… depuis tant de décennies à défaire la communauté nationale par mille communautés encouragées… à ne retenir de notre histoire nationale que les erreurs – quelle nation n’en n’a pas commises ? – et à effacer patiemment tout le génie de la France, toutes nos espérances ? Toute notre grandeur ?

Notre « Grandeur » ?

Oui ! Vous savez toutes ces valeurs supérieures qui font rayonner la France dans tout l’univers humain !

Celles qui peuvent légitimement fonder le sentiment de fierté nationale… parce que « OUI ! »  Nous pouvons être fiers d’être français !

Parce que nous sommes un « grand peuple » !

Parce que nous avons fait la Révolution !

Que nous avons porté haut un idéal d’humanité partagé…

*

Quelle Ignominie de prétendre le contraire et de faire industrie de la fin de la France !

*

Certains d’entre nous, ont eu la chance – maintes fois – d’interroger des anciens RESISTANTS français – ces Femmes et ces Hommes – que nous admirons tant.

Que nous disent-ils ?

Aux pires heures du découragement, « Nous avions pour objectif premier de « Réveiller le sentiment national » chez les français !

Comment ne pas comprendre qu’à l’heure du danger cet objectif est essentiel ?

« Réveiller le sentiment national », c’est la condition première pour reprendre en main notre destin et refonder la République !

Aussi, nous pouvons ce soir lancer un appel à tous les Français, à toute « notre jeunesse de France », un appel à toutes les « jeunes filles de France », à tous les « jeunes hommes de France ».

OUI ! Vous pouvez être fiers de la France !

OUI ! Nous devons travailler tous ensemble à réaffirmer la nécessité d’une véritable et pleine souveraineté française, base première pour refonder la République.

Voilà notre programme !

Il faut une fois de plus – encore et toujours – réaffirmer – contre toutes les oligarchies qui nous dirigent – que seul le peuple est souverain !

« Vive la République ! »

« Vive la France » !

Je vous remercie

Jean-Luc Pujo*

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*Jean-Luc Pujo est écrivain, président des Clubs « Penser la France », rédacteur en chef du portail « Politique-actu.com », membre de la SGDL et de la SACEM.

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VOIR TOUTES LES INTERVENTIONS DE LA MANIFESTATION

http://www.politique-actu.com/opinion/samedi-septembre-2017-manifestation-proclamation-republique-paris-tuileries-pour-constituante-andre-bellon/1747154/

“TRACES – Textes politiques” par Jean-Luc PUJO – Événement – Lancement le 25 septembre 2020 – PARIS

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Lancement & signatures & Cocktail

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PARIS – Vendredi 25 septembre 2020 – 18H30

à l’Espace L’Harmattan 24, rue des Écoles, Paris (5e).

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BEZIERS – Samedi 24 octobre 2020 – 18H30

Brasserie “Le roi des Belges” – Place de la Madeleine – BEZIERS (34)

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Prévisions 2020-2021 : Toulouse, Marseille, Lyon, Dijon.

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320 pages – 27 Euros – Edition L’HARMATTAN

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« Nous vivons la bascule des mondes. Progrès scientifique et technologique bouleversent notre rapport à la vie, à l’espace et au temps (…) Nos systèmes de production s’organisent autour de systèmes financiers surcomplexes, qui commandent à la marche du monde, en surprofits et hyper-concurrences, conduisant à d’inévitables conflits. Dans le même temps, l’obsolescence de nos modes d’organisation politique alimente l’insatisfaction des femmes et des hommes, ivres de liberté et d’émancipation. (…) Que faire de notre commun ? Comment le cultiver ? Comment pouvons-nous encore espérer faire civilisation ? »

Fruit de plus d’une décennie de travail, d’engagements national et international, cet ensemble de textes de réflexions politiques aborde de nombreux sujets stratégiques concernant le monde Arabe, l’Amérique-du-Sud ou l’Afrique.

Certains de ces textes – notamment « Biopouvoir, menaces pour l’humanité ? » – se révèlent quasi-prémonitoires au sortir de la première pandémie planétaire du Covid19, et offrent – grâce à une relecture de Michel Foucault – des pistes de réflexions époustouflantes.

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Intervention – présentation de Jean-Luc Pujo Signature lancement de « TRACES – textes politiques »

Le 25 septembre 2020 – Paris

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(…)

Lire la suite  + Remerciements + Rendez-vous signatures

http://www.politique-actu.com/actualite/traces-textes-politiques-jean-pujo/1791862/

« Emmanuel MACRON ou le Cygne noir du capitalisme français ! » (Penser la France)

[Départ d’Edouard Philippe – M. Castex et le nouveau gouvernement – intervention du 14 juillet du président de la République – déclaration de politique générale du Premier ministre – sommet européen du 20 juillet – Automne 2020 explosif]

Communiqué national

Le 4 Août 2020.

 

Au soir du 1er tour de l’élection présidentielle 2017, nous avons alerté les Français sur les mécanismes dissimulés qui ont permis à un jeune énarque banquier d’accéder à la présidence Française.

Les anomalies de cette campagne – financements irréguliers, couvertures médiatiques ouvertement déséquilibrées, interventions dissimulées dans la campagne des adversaires (…) – ont révélé la tentative désespérée d’une partie du capitalisme français de garder la main, coûte que coûte.

L’impréparation évidente du candidat devait être compensée par son talent inné à séduire, manipuler, convaincre ses interlocuteurs avec une absence totale de mauvaise foi, révélant ainsi un trait profond de sa psychologie : Emmanuel Macron est un enfant-roi fondamentalement transgressif. Il ne fait pas preuve d’audace ou de témérité. Il se vit comme « demi-dieu » incarné.

Une fois élu, Emmanuel Macron a rencontré le réel. Ne mésestimons pas la souffrance générée par ce rendez-vous forcément douloureux.

*

La feuille de route 2017 était d’une banalité consternante : imposer aux Français la mutation de notre contrat social pour se plier aux exigences des règles économiques, financières d’une organisation néolibérale et européiste, forcément efficiente et moderne. En un mot,  réaliser les réformes structurelles que la France repousse depuis trop longtemps.

Une fois élu, Emmanuel Macron a cumulé les erreurs grossières.

La composition du premier gouvernement, le soutien d’un personnel politique de 2ème classe – M. Bayrou, M. de Rugy, M. Ferrand – ne pouvait qu’annoncer les échecs successifs.

Les réformes structurelles imposées se sont  heurtées à la résistance de très nombreux Français et les conflits sociaux généralisés n’ont pu qu’alimenter le rejet d’une méthode … donc de l’homme.

Mobilisation générale – tout secteur confondus – contre la réforme des Retraites, mobilisation historique des Gilets Jaunes, front commun – ou presque – des partenaires sociaux…

La communication artificielle d’Emmanuel Macron ne pouvait que raffermir le sentiment des Français dans la nécessité de résister à un homme politique visiblement hors sol.

Le travail patient d’Edouard Philippe, sa proximité avec les élus de droite comme sa connaissance fine des structures administratives françaises ne pouvaient qu’éclairer d’un jour nouveau cette insuffisance.

Au service d’une même politique, l’un et l’autre, connurent ainsi un sort fort différent.

La survenance de la Crise du Covid 19 a fini par révéler le tréfonds de ce duel au sommet de l’exécutif français.

Durant la tempête, Matignon a dirigé le pays. Certes, c’est le rôle du Premier ministre, puisque l’hôtel Matignon est la tour de contrôle de l’Etat.

Mais le contraste fut saisissant.

L’Elysée aurait pu – aurait dû – simplement se contenter d’exister à ses côtés, sans verser dans la crispation agitée.

Les Français ne s’y sont pas trompés préférant l’un plutôt que l’autre sans ambiguïté.

Il était donc temps de remercier l’heureux élu havrais.

*

Durant toute cette période, il faut le dire, les prises de parole présidentielles furent quasiment insipides.

La dernière en date – du 14 juillet 2020 – est une figure de style comme si l’homme ne comprenait pas le rôle qui lui est assigné.

La nomination d’un Magistrat-Préfet ambitieux à Matignon puis d’un couple légendaire de plateau de télévision au gouvernement, pour assurer le buzz des journaleux aux ordres, aura fini de convaincre que l’homme de l’Elysée ne sait pas gouverner. L’a-t-il su jamais ?

L’effondrement d’Emmanuel Macron est enfin confirmé en creux par les justifications avancées pour ces nominations : « Gaulliste social », M. Castex a une spécialité revendiquée – les petits « trains jaunes » – illustrant un très modeste mandat local. Il faut le dire, l’élu de terrain a été fort à propos parachuté en 2008 sur les conseils avertis de la « sarkozy », sa patrie d’adoption, révélant ainsi sa nature profonde… antigaulliste et antisociale.  A moins que l’homme ne soit inconséquent.

La nouvelle ministre de la culture – que les Français connaissent bien pour ces prestations télévisuelles enlevées durant lesquelles la brave dame embrassait des culs nus ou tâtait le sein d’une camarade – est annoncée comme « aimant l’opéra ». Ouf !

Le garde des sceaux – l’avocat tempétueux – devient chef … du Parquet après l’avoir constamment caricaturé – pour ne pas dire insulté. Un soufflet pour les magistrats qui entrainera la recherche constante de justification par cet égotiste piégé par lui-même.

Heureusement, l’honneur est sauf : M. Darmanin est nommé ministre de l’intérieur, de quoi occuper le gouvernement en son entièreté et durant des mois à défendre – suprême ambition – la « présomption d’innocence ».

Le discours de politique générale du Premier ministre – le 15 juillet 2020 – a été un des plus pauvres de la Vème République. Et pour cause.

Le gouvernement de M. Castex est un gouvernement mort-né.

*

Ces Hommes – il faut le dire – ne sont pas des Hommes d’Etat. Ils ont fait le choix de la fin de la France. Ils trouvent ainsi un sens à leur carrière, comblant leur absence de pensée politique, s’imaginant un destin quand leur insuffisance offrait jusque-là un miroir gênant à leur médiocrité intellectuelle et morale.

Convaincus par une idéologie de pourrissement –  néolibérale et européiste – ils se mettent au service des puissants – les seuls qui dirigent et qui récompensent.

Et le premier d’entre eux : Emmanuel Macron.

Mais qui tient la main du président de la République Française ?

Il faut bien sûr chercher la réponse dans le soutien inconditionnel apporté par Hillary Clinton, Barack Obama… et Georges Soros. Du coté des abysses.

Emmanuel Macron se révèle ainsi – plus que jamais aujourd’hui – comme le Cygne noir du capitalisme français espérant – objet sublime – un strapontin au cœur de la gouvernance mondiale.

Le spectacle affligeant du dernier sommet européen du 20 juillet finit de nous convaincre que la France ne peut espérer se grandir comme supplétif de la machine de guerre allemande.

Les petits pays du Nord de l’Europe ne s’y sont pas trompés. Le sommet européen était un rendez-vous fabriqué pour relancer le pauvre candidat français. Qui peut encore y croire ?

*

L’effondrement politique de la France s’opère sous nos yeux.

Ce spectacle est douloureux pour tous ceux qui conservent une haute Idée de notre Nation.

Parce que le patriotisme n’est ni de droite, ni de gauche – il est du cœur et de la raison – devraient maintenant s’insurger, tous ceux qui ont à cœur le souci de la France.

*

Pour les Clubs « Penser la France », la priorité des Françaises et des Français est de retrouver leur pleine souveraineté politique.

Il faut réaffirmer – contre les oligarchies qui ont réussi le coup d’Etat de 2008 – que seul le peuple est souverain.

Des Hommes sont morts pour affirmer ce principe qui nous est aujourd’hui contesté.

Les Françaises et les Français sont spoliés.

Pire, les politiques qu’ils se voient imposées mettent en danger leur propre sécurité. Un comble.

Sécurité sanitaire quand des décennies de politique néolibérale ont imposé la destruction de notre système de santé, l’un des plus performants au monde, modernisé sous la loi du zéro stock, provoquant des drames encore mésestimés.

Sécurité stratégique quand l’ensemble de notre production manufacturière est délocalisé vers l’Asie livrant ainsi nos économies à la merci de pays lointains. En cas de conflit mondial, notre nation serait impuissante à résister après quelques semaines.

Cette politique folle a été présentée comme l’apanage de la modernité quand des esprits chagrins alertaient très tôt sur ses dangers.

Des Hommes se sont affrontés. Ceux qui ont violés la Nation sont encore au pouvoir, qui tentent de masquer leur incurie et leur bêtise par mille artifices. Qui est dupe ?

*

Tout l’annonce : la rentrée de l’automne 2020 sera explosive même sous contrôle social permissif dissimulé par la pandémie du Covid19.

*

Pour les Clubs « Penser la France », il existe une voie. Celle inspirée par nos ainés, par la noblesse de leur engagement, la force de leurs valeurs incarnées par le programme du Conseil National de la Résistance. Ils ont permis de bâtir la France moderne et indépendante que nous aimons.

Les Clubs « Penser la France » encouragent les Français à se réapproprier leurs droits politiques et à travailler à imposer les valeurs qui ont fait la force de la France : Liberté, Egalité, Fraternité et Souveraineté.

Tel est le programme du nouveau Conseil National de la Résistance que les Clubs « Penser la France » invitent les Français à rejoindre.

*

Disons aux Français l’évidence : le macronisme, comme le sarkozysme, est une sale parenthèse bientôt refermée.

*

Les Clubs « Penser la France » appellent les Françaises et les Français à travailler à ouvrir la seule voie de la modernité qui s’impose : il faut absolument rendre la parole au peuple souverain.

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

Les Clubs « Penser la France » travaillent au soutien de plusieurs initiatives politiques de refondation autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

 

14 juillet : « Renouer avec « l’esprit de 89 » ! » Jean-Luc Pujo – les Clubs « Penser la France »

[Photo : Prise de parole de jean-luc Pujo, ici au coté de militants communistes du PRCF – 14 juillet 2020 – Place de la Bastille – Paris – ©penserlafrance – Merci Fabrice]

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[MANIFESTATION organisée par les signataires de l’APPEL du 29 mai 2020 – Merci au PRCF et au JRCF pour son organisation – Merci à Fadi Kassem pour cette réussite.]

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14 juillet : 

« Renouer avec « l’esprit de 89 » ! »

Intervention de Jean-Luc Pujo – les Clubs « Penser la France »

14 juillet 2020 – Place de la Bastille – Paris – 18h00

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Chers amis,

Chers camarades,

Chers compagnons,

Quelle immense joie que de se rassembler un « 14 juillet », « Place de la Bastille » !

Immense joie que de célébrer en ces lieux le cri immense du Peuple de Paris « Liberté, Egalité, Fraternité ».

*

Le 14 juillet est une date BICEPHALE.

Nous fêtons – bien sur – la fraternité de la fête de la Fédération, 1er anniversaire de la prise de LA BASTILLE.

Mais nous fêtons – d’abord – la révolte du peuple de Paris marchant à l’assaut de la Bastille !

OUI ! – nous dit Charles PEGUY – « c’est la prise de la Bastille qui fut la première fête de la fédération, une fédération avant la Lettre ! »

Immense évènement.

Ce jour-là, « le peuple de Paris ne s’est pas levé pour renverser une Bastille de pierre, mais pour détruire la véritable Bastille : le Moyen-Age, le despotisme, l’oligarchie, la royauté » rappelle GAMBETTA

*

Souvenez-vous !

En ce début du mois de juillet 1789, le peuple de Paris était inquiet et agité. Des troupes étrangères, suisses et allemandes s’assemblaient autour de Paris et de Versailles.

Dans les jardins des Tuileries où se tenait l’assemblée de la Capitale, on haranguait sur les dangers de la patrie, on s’excitait à la Résistance.

Le peuple avait même délivré des gardes françaises emprisonnés pour avoir refusé de tirer sur le peuple.

C’est dans ce contexte de tension que PARIS apprit le renvoi de NECKER, ce 12 juillet 1789.

NECKER, c’était celui qui avait osé dire NON au Roi quand celui-ci fit injonction à la nouvelle assemblée nationale de se dissoudre, celle proclamée par le serment du jeu de paume, trois jours plus tôt.

NECKER avait aussitôt trouvé la sympathie de l’Assemblée, donc du peuple de Paris.

A l’annonce de son renvoi, le peuple de Paris forma aussitôt des cortèges portant le buste de Necker en triomphe.

Les tambours parcouraient les rues en convoquant les Citoyens. On se rassemblait sur les places publiques

Aux Tuileries, Camille DESMOULIN s’enflamma : « Citoyens, il n’y a point un moment à perdre ; le renvoi de Necker est le Tocsin d’une saint Barthelemy de patriotes ! Ce soir tous les bataillons suisses et allemands sortiront du Champs de Mars pour nous égorger ! Il ne nous reste qu’une ressource, c’est de recourir aux armes ! »

Et Camille DESMOULIN attacha une feuille d’arbre à son chapeau… La cocarde sera Verte ! Une COCARDE pour tous nous reconnaitre…

*

Des troupes se forment : Volontaires du Palais Royal, volontaires des Tuileries, partout les districts se réunissent…

Il ne manquait plus que des armes.

Le 13 juillet, au matin, le peuple s’assemble à l’Hôtel de Ville.

On annonce des armes : 12.000 fusils de la manufacture de Charleville puis 30.000 … mais ils ne viennent pas.

On remplace la cocarde verte par la cocarde rouge et bleu aux couleurs de la ville.

Voilà le peuple marchant sur l’Hôtel des Invalides : 28.000 fusils, des sabres, des épées et des canons… déployés dans la capitale contre l’invasion des troupes.

Au même moment, on apprend que les canons de LA BASTILLE menacent la rue Saint Antoine.

A cette alerte, la crainte de cette forteresse, la haine des abus qu’elle protégeait… il n’y eu qu’un seul mot d’ordre dans tout PARIS de neuf heure du matin à deux heures de l’après-midi :

« A LA BASTILLE ! A LA BASTILLE ! »

*

 « Les citoyens s’y rendaient de tous les quartiers par Pelotons, armés de fusils, de piques, de sabres. La foule qui l’environnait était déjà considérable. Les sentinelles étaient postées. Les ponts levés comme dans un moment de guerre ».

C’est alors que le député Thuriot de la Rosière demanda de parler avec le gouverneur DELAUNAY et obtînt l’engagement  de la troupe de ne pas tirer.

Mais la multitude impatiente – de plus en plus nombreuse – demandait la reddition.

Des hommes plus résolus que d’autres frappèrent les chaines du grand pont… des tirs … puis la foule se précipita sur le grand pont qui venait de céder.

La troupe fit feu. On releva beaucoup de morts.

La foule redoubla alors de colère avec sa tête les braves Hélie et Hulin…

La résistance de la forteresse fut d’abord acharnée contre la foule déchainée.

C’est alors que les Gardes françaises survinrent avec leur canon pour appuyer l’assaut…

La garnison menaca de tout faire sauter … puis se rendit.

La foule fut implacable : « Ils ont fait feu sur leurs concitoyens, ils méritent d’être pendus ! »

« Point de quartier aux prisonniers ! Point de quartiers à ceux qui ont tirés sur leurs concitoyens ! »

Vous connaissez la suite…

Des piques et des têtes au bout des piques !

La nuit du 14 juillet fut agitée dans Paris survolté, craignant l’attaque des troupes étrangères…

« On forma des barricades, on ouvrit des retranchements, on dépava des rues, on forgea des piques et on fonda des balles… »

Voilà ce que fut la journée du 14 juillet 1789.

14 juillet : DATE SACREE !

« Vrai date de la Révolution ! Celle qui a fait tressaillir la France ! (…) on comprend que ce jour-là notre Nouveau testament nous a été donné, et que tout doit en découler » dira GAMBETTA.

« 14 juillet : brillant anniversaire ! Première victoire de la Révolution ! »

« A tel jour, le peuple brisa ses fers pour la première fois » (1).

Cette nouvelle illumina le Monde entier.

14 juillet : « Fête nationale, fête républicaine ! »

14 juillet : c’est « la France qui se fête elle-même » !

*

Ainsi depuis … l’histoire de France est riche de ces célébrations.

C’est la « Colonne de Juillet » dressée ici même en mémoire des morts de juillet 1830 et des morts de juillet 1789 !

Ce sont aussi les célébrations … celle du 14 juillet 1935 :

« Comme lors du 14 juillet 1789, où le peuple de Paris a démoli pierre par pierre le donjon royal, en ce 14 juillet 1935, le peuple est résolu à donner l’assaut aux bastille survivantes : Bastille du fascisme, Bastille des lois scélérates, Bastille de la misère, Bastille des congrégations économiques et financières, Bastille de la Guerre – que 150 ans de luttes ardentes et quatre révolutions n’ont pas su abattre » rappelle Victor Basch, président de la ligue des droits de l’Homme.

Ou celle de 1936 :

«  Ce qui s’est réveillé, dans l’inoubliable journée du 14 juillet 1936, c’est l’esprit éternellement jeune de la Révolution française, l’esprit de 89 ! » (2)

*

Mais AUJOURD’HUI, c’est quoi le « 14 juillet » ?

Quelle signification donnons-nous à cette « espérance » adressée à l’humanité ?

D’ailleurs, VOULONS-NOUS poursuivre l’insatiable quête de « justice et d’émancipation » des Hommes, de tous les Hommes ?

En un mot : Voulons-nous vraiment « continuer la France » ?

*

MAIS qu’est devenue la France ?

Que sont devenus les Français ?

Ce peuple de « l’impatience de la Liberté » ?

Qu’avons-nous fait de notre capacité à penser ? À agir ?

Pourquoi avons-nous choisi « d’effacer les TRACES » comme le dénonçait Bertolt BRECHT ?

Qui nous l’a ordonné ? Dans quel objectif ?

Alors que nous savons – avec Albert CAMUS – qu’ « il n’y a pas d’Homme solitaire. Et que mettre à la racine de l’Homme la détermination économique, c’est le résumer à ses rapports sociaux ».

Ne voyons-nous pas, aujourd’hui, ce qui nous guette ?

A tout oublier – y compris nos luttes mémorables – ce qui nous guette, d’abord et avant toute chose, c’est notre propre effondrement.

Tout – aujourd’hui – nous renvoie à cet effondrement individuel et collectif.

Vous en doutez ?

Souvenez-vous de ce printemps 2020 et de la crise du COVID19…

La France s’est révélée tiersmondisée par des années de politiques néolibérales…

Mais qu’avons-nous fait des promesses du contrat social français ?

La responsabilité des « pouvoirs en place » est totale.

« Sourds aux appels des professionnels de santé et de l‘éducation, les pouvoirs en place ont obstinément poursuivi la transformation des services publics et de leurs mission, mise en œuvre insidieusement et vigoureusement par des agences gouvernementales chargées de les convertir aux logiques néolibérales » dénonce Roland Gory.

Et cette responsabilité, ils la taisent !

«  Celle de la crise de l’hôpital et de ses dispositifs de soins générées par leur politique d’austérité, produisant des brèches dans le système de protection des populations et dans lesquelles le virus a pu s’infiltrer… »

Pire ! « L’hygiène devient une morale et une pédagogie des conduites. Elle permet la mise en place de dispositif de surveillance, de contrôle et de normalisation dans « la conduite des conduites » des individus » dénonce une nouvelle fois Roland Gory.

Et le tout imposé par des gouvernements technocratiques. Les pires.

Avec leur langage administratif, de ceux qui accompagnent l’effondrement de l’esprit… « Incapable de prononcer une seule phrase qui ne fut pas un cliché », comme le dénonçait en son temps Hannah Arendt.

Fascisme ?  Proto-fascisme ?

Notre système politique n’est plus démocratique.

Il n’y a plus de Gouvernement, il applique la feuille de route de Bruxelles.

Il n’y a plus de Parlement, il transpose des textes imposés par Bruxelles.

Il n’y a plus de Justice, elle applique le droit de l’Union européenne supérieur à tout l’ordonnancement juridique français.

Ils ont beau changer les gouvernements, rien ne change !

« C’est du nouveau toujours vieux et du vieux toujours nouveau » selon la formule de BLANQUI.

*

ALORS que Faire ?

Nous devons réapprendre à refaire France ! À refaire Nation !

Et ensemble il nous faut abattre toutes les nouvelles BASTILLES !

Abattre la BASTILLE de l’UNION Européenne qui soumet les peuples libres !

Abattre la BASTILLE de l’OTAN qui soumet nos armées !

Abattre la BASTILLE de l’EURO qui détruit notre économie, nos emplois, notre industrie !

Oui ! Il nous faut abattre toutes ces BASTILLES nouvelles !

Et nous ne le ferons qu’en renouant avec « l’esprit de 89 » !

*

Pour cela, un seul programme !

Il faut Redonner la parole au Peuple !

Il faut Redonner sa pleine souveraineté au Peuple réuni en Nation !

Là est la seule voix politique de libération.

*

Pour cela, un seul outil !

Il nous fait préparer  l’émergence d’une nouvelle résistance, celle qui rappelle que tout ordre social et politique doit avant tout reposer sur l’Humain.

C’est ce qui fonde l’action du Nouveau Conseil National de la Résistance, le Nouveau CNR.

Oui ! L’héritage du Conseil national de la Résistance est riche de leçons politiques pour les jours que nous vivons.

Et comment en ce jour particulier, ici – Place de la Bastille- ne pas penser – en cet instant – à ces « 14 juillet » rayonnants, ceux que fêtaient, là-bas sur le plateau des Glières… ces femmes et ces hommes courageux que nous admirons tant.

Ils avaient au cœur l’amour de la France, le souci de l’indépendance nationale et de la Liberté.

Cette « liberté » que précisément – ici même – le peuple de Paris a magnifiquement illustré, annonçant au monde entier la naissance d’une nouvelle ère : celle de l’émancipation des Hommes, de tous les Hommes.

Voilà ce que nous fêtons aujourd’hui place de la Bastille !

Le 14 juillet 2020 se résume ainsi d’un mot …d’un seul mot d’ordre :

« Il nous faut renouer avec l’esprit de « 89 » ! »

Entendez-vous alors l’écho ?

« A la Bastille ! Aux armes !

A la Bastille ! Aux armes !

A la Bastille ! Aux armes ! »

*

Je vous remercie.

JEAN-LUC PUJO*

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(1) JB Passerieu “histoire anecdotique de la Révolution française” 1789;

(2) Albert Bayet “La lumière” 18 juillet 1936;

sources diverses:

– Roland Gory – “Et si l’effondrement avait déjà eu lieu” – juin 2020;

– Victor Hugo “Quatrevingt-Treize”;

– Victor Hugo “Célébration du 14 juillet dans la forêt” – poésie ;

– Charles Peguy “Clio”;

– Gambetta “discours prononcé à la Ferté-sous-Jouarre” – 14 juillet 1872;

– Paul Berne “Souvenir du 14 juillet 1880 : trois dates : fete nationale du 14 juillet 1880 – le 14 juillet 1789 – le 14 juillet 1790” – Lyon – 1880;

– “Histoire de la Révolution française”, Mignet – 1869;

*Jean-Luc Pujo est écrivain, président des Clubs “Penser la France”, rédacteur en chef du portail “Politique-actu.com”, membre de la SGDL et de la SACEM.

 

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14 JUILLET 2020 – Manifestation « Jour de combat populaire et patriotique » – Place de la Bastille (Paris) – 18H00

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APPEL à MANIFESTATION

14 JUILLET 2020

85e anniversaire de la naissance du Front populaire*

Jour de combat populaire et patriotique

A PARIS – Place de la BASTILLE – 18H00

A CARMAUX (TARN) – à 11H00

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Faisons de ce 14 juillet 2020, jour du 85e anniversaire de la naissance matérielle du Front populaire (grande manifestation unitaire en 1935), un grand jour de combat populaire et patriotique, mais aussi anti-européiste et antifasciste.

APPEL lancé par les organisations et signataires

de

l’APPEL du 29 mai 2020 **

MANIFESTATION AVEC PRISES de Paroles

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Une délégation des Clubs PENSER LA FRANCE assistera à cette manifestation à PARIS emmenée par Jean-Luc Pujo qui prendra la parole.

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** Vendredi 29 mai 2020 : 18H30 –

“Virons Macron et l’euro-mondialisation virale” – Meeting numérique en direct.

(Voir la page consacrée)

“APPEL DU 18 JUIN” Discours de Jean-Luc Pujo – 18 juin 2020 – Paris

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80ème Anniversaire de « l’Appel du 18 juin » – Intervention de Jean-Luc PUJO, président des Clubs “Penser la France” – PARIS.
Manifestation organisée par les Clubs “Penser la France” en présence de militants communistes (du PRCF), de militants gaullistes et républicains (Pour une constituante) et la présence du journaliste Richard Labevière (à titre personnel)
JEUDI 18 JUIN 2020 à 18H00
LIEU : 48 rue du Four, 75006 PARIS
devant l’immeuble où se déroula la première réunion clandestine du CNR en mai 1943*
*Rue du Four, la Résistance réalise son unité et, dès sa création, le CNR se range derrière de Gaulle. Le CNR n’est l’instrument ni de la droite ni de la gauche. Par sa composition même, il est le reflet de la France en lutte dans sa diversité.

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TEXTE SOUS INTERVENTION

– Anniversaire de l’APPEL DU 18 JUIN –

18 juin 2020 – Paris – intervention de jean-luc Pujo*

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Chers Compagnons

Chers Camarades,

Chers amis,

Tous les 18 juin, nous nous réunissons ici même – au 48 rue du FOUR (1) à Paris – pour commémorer une des pages les plus glorieuses de notre histoire contemporaine.

Nous nous réunissons ici pour « nous souvenir » et pour « nous inspirer »  comme toujours !

Nous souvenir – bien sûr – de cet appel du 18 juin 1940, quand un Général plein de panache lança de Londres un « Appel » à la Résistance et au Combat.

Des femmes, des hommes étaient déjà en train de se lever, partout en France, auteurs souvent isolés de gestes désespérés mais plein de courage.

Nous pensons, ici, bien sûr, à l’appel de Charles Tillon, le 17 juin 1940, donc la veille, au nom du Parti communiste clandestin…

Ainsi, petit à petit, vinrent les élans partagés…

Communistes, Gaullistes,  républicains fidèles à Valmy, militants monarchistes, syndicalistes respectueux de leurs revendications, socialistes dignes de l’héritage patriotique et internationaliste de Jaurès, chrétiens, laïques … « Ceux qui croyaient au Ciel et Ceux qui n’y croyaient pas » (2)… TOUS se rejoignirent dans le Conseil National de la Résistance (CNR) organisé par Jean MOULIN que nous admirons tant.

Ici et maintenant – nous voulons nous souvenir de ces Femmes, de ces Hommes, qui prirent le risque de la fidélité et de l’engagement :

« POUR LA FRANCE» !

« FORS L’HONNEUR » !

*

Nous sommes réunis ce soir – également – pour nous inspirer  dans un contexte plus que jamais inquiétant pour la France.

Comment – d’ailleurs – ne pas établir un parallèle entre l’effondrement de la France en 1940 et l’effondrement actuel de la France ?

Comment ne pas établir des similitudes entre deux situations par bien des aspects si différentes mais aussi tristes et aussi pathétiques et qui signent « la fin de la France » !

« Quelle étrange défaite ! » que celle de 1940.

« Quel étrange effondrement » que celui de la France en 2020.

*

Souvenons-nous, tout d’abord, si vous le voulez bien, de 1940, de la « drôle de guerre », pour laquelle on enseigne le ridicule de l’armée française alors que l’armée française se battit souvent avec rage :

Souvenons-nous de tous ces faits d’armes :

-La première bataille de chars, celle de Hannut en Belgique, fut une victoire française ;

-Le village de Stonne dans les Ardennes, changea de mains dix-sept fois en trois jours.

-A  Landrecies, deux chars lourds français mirent hors de combat plus de cent véhicules blindés allemands ;

-Tout le monde sait comment  le colonel de Gaulle réussit une  contre-offensive significative sur la Somme, arrêtée faute de soutien logistique ;

-Comment les cadets de Saumur bloquèrent plusieurs jours  40 000 allemands sur la Loire.

-Et l’arrêt  de l’offensive italienne sur les Alpes ? qui s’en souvient ?

-Ou encore la résistance acharnée du général de Lattre de Tassigny à Rethel ou du général Aublet sur l’Aisne,  les exploits d’aviateurs comme Maurice Arnoux…

-Et les tirailleurs sénégalais ? ceux qui grimpèrent sur les chars allemands pour abattre leurs conducteurs au  « coupe-coupe » !

-Et ces juifs Allemands au sein d’un bataillon de la Légion étrangère qui combattirent  jusqu’à être  entièrement décimés.

-Et les communistes ? Le 109e RI, composé en majorité de communistes, qui défendit héroïquement ses positions entre la Somme et l’Oise au point d’être cité à « l’ordre de l’armée » après l’armistice.

OUI ! Il y eu de nombreux héros au cours de la « bataille de France » !

Pour la France, 92 000 morts  au champ d’honneur, pour l’Allemagne, 50 000, plus qu’à aucun moment  de la première guerre mondiale.

Les pertes quotidiennes allemandes y furent supérieures à celles de la campagne de Russie  de 1941.

« Sur les 3.000 chars allemands, 1.100 furent  détruits ou endommagés, principalement par les Français ; sur les 4.000 avions allemands, 1.400  furent mis hors de combat  par les Français et les Anglais,  autant  qui manquèrent à la Luftwaffe dans la bataille d’Angleterre trois mois après » rappelle Roland HUREAUX citant le travail de Dominique LORMIER (3).

Pourquoi alors « l’armistice » ?

« Un peu partout, même au sud de la Loire, des unités isolées continuaient le combat, la population tentait de les en dissuader : à Bourges un officier qui voulait défendre la ville fut mis à mort  par les civils ! »

C’est alors que « L’esprit de résistance » qui perdurait encore  fut brisé quand  Pétain demanda aux soldats de   « cesser le combat » le 17 juin !

« ARMISTICE » que les Allemands n’acceptèrent que le 22 juin.

Cinq jours fatidiques : Sur les 1 million 500 000 prisonniers français, 1 million 100 000  furent pris entre le 18  et le 25 juin !

« IMPARDONNABLE ! » conclut Roland Hureaux et nous avec lui !

Pourquoi alors un tel effondrement ?

Pourquoi cette « étrange défaite » ?

Cette défaite ? Elle résulte des défaillances du commandement, loin du front, menée par une bureaucratie désordonnée, un Etat-major  cramponné à des conceptions stratégiques et tactiques erronées, corrompu par des promotions au sommet – politiques ou mondaines -, par la marginalisation des « vrais talents » ou des  « esprits non-conformistes » par tous ceux qui « faute d’idées propres ou par arrivisme », campaient sur la « pensée unique », violemment intolérants à toute déviance,  refusant  le   débat ou  la critique.

Mais quelle imposture que celle de VICHY !

Les mêmes hommes qui portaient presque entièrement la responsabilité du désastre prennent le pouvoir le 17 juin 1940.

–          Comment Pétain qui depuis vingt  ans faisait et défaisait les  carrières,  a-t-il pu apparaître alors  comme l’homme nouveau ? le sauveur ?

–          Comment Weygand, après sa nomination  à la tête des armées  le 19 mai  1940,  partisan de l’armistice dès le 25 mai, a-t-il pu mener de front la conduite de la guerre  et  la  préparation du changement politique ?

–          Comment le général Huntzinger, responsable de la charnière des Ardennes où il avait refusé des renforts  début mai, a-t-il pu  se retrouver Ministre de la guerre ?

Poussant plus loin encore le mensonge, les mêmes responsables  imputèrent la défaite, non point à leurs propres défaillances, mais bien sûr au « Front populaire » !

Conformisme, lâcheté des élites, soumission de la presse… il est vrai écrit MARC BLOCH que « les Etats-Majors du temps de paix n’étaient pas une bonne école pour le caractère ».

«  À nos classes dirigeantes, quelque chose a manqué de l’implacable héroïsme de la patrie en danger » conclut Marc Bloch

« S’il y eut une lâcheté française, elle fut – non pas au front –  mais plutôt – bien sûr – à l’arrière ».

« La crise de la moralité collective dans certaines couches de la Nation et les réactions de ces mêmes éléments contre la crise » ne pouvaient dès lors qu’annoncer la Collaboration.

 « Quelle étrange défaite » écrit MARC BLOCH !

Quel étrange « choix de la défaite » lui répond l’historienne Annie LACROIX-RIZ, que nous avons tous lu.

De cette histoire, avons-nous tiré leçon ? Visiblement « non » !

Comment ne pas voir les similitudes avec l’effondrement actuel de la France ?

Les mêmes causes ! Les mêmes effets !

Alors certes l’ennemi est tout autre – quoique ! –

Mais souvenez-vous de cette année 2020, de l’effondrement du gouvernement de la France face à ce nouvel ennemi : la pandémie sanitaire du COVID19.

–          Pas de masque ! Pas de gant ! de toute façon, ils ne servent à rien !

–          Pas de gel hydro-alcoolique ! de toute façon, vous pouvez le fabriquer vous-même !

–          Pas de test ! de toute façon, c’est pour les malades déclarés !

–          Pas de Chloroquine ! de toute façon, c’est un poison …

MAIS quel effondrement que ce nouvel effondrement de la France !

Quel effondrement que ces ministres corrompus, que ces ministres intéressés – personnellement intéressés – aux profits des grand Labo …

Quel effondrement que ces MEDIAS unanimes à réciter la voix seule d’un exécutif aux abois, de l’accompagner par le mensonge …

Comment autant de corruption, d’âpreté à repousser la Vérité ?

Et surtout Comment ? Comment ont-ils osé si ouvertement sacrifier l’intérêt général sur l’autel des intérêts particuliers ?

Autant mépriser le peuple  … Autant mépriser la Nation…

Mais quelle honte que cette nouvelle « collaboration » !

Et quelle honte de voir ceux-là même – comme en 40 – qui ont préparé, organisé, notre effondrement … revendiquer encore d’assurer la gestion d’un tel désastre ?

IL FAUT JUGER CES GENS-LA !

Et que dire alors de notre pauvre « Président de la République » ?

Celui qui illustra – à sa façon – autant l’impuissance intellectuelle d’un Paul RAYNAUD que l’impuissance institutionnelle d’un Albert LEBRUN.

Ne voit-on pas alors Emmanuel MACRON se préparer au discours ultime : « Je fais don de ma personne à la France » ! Il en rêve.

Ultime sauveur d’une France qu’il a tant travaillé à détruire lui-même.

Véritable Derviche-tourneur d’une identité française décomposée :

Ici, il détruit la France ! Là, il prétend honorer De Gaulle !

Mais quelle honte !

En cette période « proto-fascisante » – Oui ! – Emmanuel Macron n’a plus qu’un  seul programme : celui d’un Pétainisme moderne.

Mieux qu’en 1940, c’est tous les jours « Montoire », la soumission quotidienne à l’ordolibéralisme allemand, celui de Mme Merkel et de M. Olaf SCHOLF réunis.

Eh bien, organisons la réponse ultime que la France réserva au Maréchal : Pour Emmanuel MACRON, la « HAUTE COUR » !

*

OUI ! Les leçons à tirer aujourd’hui de cet « APPEL DU 18 JUIN » sont nombreuses.

L’effondrement militaire de 1940 fait aujourd’hui écho à l’effondrement politique et intellectuel du gouvernement de la France, celui-là même que nous avons vécu au printemps 2020.

Celui qui vit la population française entièrement confinée durant deux mois – comme on le faisait aux siècles précédents – pour éviter l’hécatombe hospitalière d’un hôpital public à l’abandon – la France encore en retard d’une guerre… par l’incurie de gouvernants imbéciles – ou pire – corrompus.

Le parallèle ne s’arrête pas là :

Comme en 1940, l’exécutif français a fui Paris en février 2020, car la fuite intellectuelle d’un gouvernement est tout aussi redoutable sinon pire : « mentir aux Français en donnant l’illusion que la France est dirigée »… Mieux, préconiser des gestes dangereux pour masquer l’incurie. Quelle honte !

Et pendant cette guerre, toujours cette France populaire au combat – valeureuse – éblouissante.

Tous ces soignants ! Tous ces pompiers, ces ambulanciers, ces caissières, ces personnels des EPHAD… ces Policiers… tous au front sans aucune protection.

Et tous ces gestes de solidarité dedans la France populaire, souvent exemplaire.

Quelle espérance … Quelle magnifique espérance …

Et aujourd’hui, PATATRAS, quel spectacle sidérant !

« A peine « déconfinée », la France se découvre « racialisée » place de la République, « ensauvagée » à Dijon ou encore menacée par une « Police » forcément « enfascisée ».

Quelle immense manipulation !

Quelle immense manipulation qui vise – ni plus ni moins – qu’à détourner notre action révolutionnaire ! Forcément révolutionnaire !

ALORS QUE FAIRE ?

Il faut d’abord s’organiser nous-même et travailler à éviter les pièges redoutables qui sont tendus aux Français, à la France.

Il nous fait préparer  l’émergence d’une nouvelle résistance, celle qui rappelle que tout ordre social et politique doit avant tout reposer sur l’Humain, c’est ce que nous avons préparé au sein du Nouveau Conseil Nationale de la Résistance depuis la trahison de 2008.

En cela, nos ainés ont de sérieuses leçons à nous donner à travers l’héritage du programme historique du Conseil national de la Résistance.

Aujourd’hui un ordre corrompu travaille à défaire la France, en défaisant la Nation par le communautarisme.

Aujourd’hui un ordre corrompu travaille à défaire la République, en défaisant une à une toutes  les institutions de la France à commencer par l’Etat, devenu impuissant, injuste et donc décrédibilisé.

Ils veulent la fin de la Nation ? Eh bien travaillons à refaire NATION !

Ils veulent la fin de la République ? Eh bien, travaillons à refaire République !

Cette volonté républicaine et nationale porte un nom : c’est ce que nous avons appelé – nous – « l’HYPER-REPUBLIQUE ».

Nous devons refonder le CONTRAT SOCIAL Français par la réaffirmation de nos trois valeurs cardinales : Liberté – Egalité – Fraternité.

Nous devons – dans le même temps – réaffirmer – quoi qu’il en coûte –que : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »

AUCUNE DISCRIMINATION – d’où qu’elle vienne – ne sera tolérée.

Car c’est cela la France. Faut-il encore défendre la France, aimer cette France et aimer le modèle républicain Français.

*

A tout cela, il faut un préalable.

Il faut réaffirmer avec force contre les oligarchies européennes qui ont pris le pouvoir en France que :

« Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ».

Le pouvoir au peuple.

Parce que nous comprenons – comme l’écrit l’intellectuel ROLAND GORY – que la France du printemps 2020  a connu un effondrement similaire à celui de juin 1940, Nous invitons tous les Français qui ont résisté durant ce printemps 2020 à rejoindre le Nouveau Conseil Nationale de la Résistance comme le firent – en juin 1940 – de très nombreux Français qui voulaient continuer le combat.

Nous invitons les Français – où qu’ils soient, quelles que soient leurs origines – à se lever, à s’organiser pour préparer la Libération de la France et la mise en place d’un nouveau programme National de la Résistance.

Unis, tous ensemble, nous devons reprendre le pouvoir afin d’assurer le triomphe des valeurs auxquels le peuple de France a toujours réaffirmer sa fidélité : Oui ! La République est une exigence.

La République – celle des Révolutionnaires comme celle de Montesquieu – appelle simplement – mais quel programme – le retour puis le triomphe de la Justice comme de la Vertu… au service du Peuple.

Voilà notre priorité en ce 18 juin 2020.

Au travail !

Je vous remercie.

Jean-Luc Pujo*

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*Jean-Luc Pujo est écrivain et militant républicain. Il préside les Clubs « Penser la France ». Il est aussi rédacteur en chef du journal d’actualité en ligne « Politique-actu.com »

NOTES :

[1] Dans cet immeuble, au 48 rue du Four, se déroula la première réunion clandestine du CNR en mai 1943. La Résistance réalise son unité et, dès sa création, le CNR se range derrière de Gaulle. Le CNR n’est l’instrument ni de la droite ni de la gauche. Par sa composition même, il est le reflet de la France en lutte dans sa diversité.

[2] Inspirée de la formule dAragon – “La Rose et le Reseda”;

[3] Dominique Lormier, « Comme des lions – Mai-Juin 1940 , le sacrifice héroïque de l’armée française. »  Calmann-Lévy 2006, 326 pages.

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#penserlafrance

CONTACT: penserlafrance@penserlafrance.fr – 01.73.64.98.68

Les Clubs « Penser la France » travaillent au soutien de plusieurs initiatives politiques de refondation autour d’un  « nouveau Conseil National de la Résistance » réunissant communistes authentiques et gaullistes authentiques et au-delà tous citoyens militants pour l’indépendance de la France.

Les Clubs « Penser la France » militent pour les trois sorties immédiates : Sortie de l’OTAN – Sortie de l’UE – Sortie de l’EURO.

Source: www.penserlafrance.fr

JEUDI 18 JUIN 2020 : 80ème Anniversaire de « l’Appel du 18 juin » (Penser la France) – Paris

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80ème Anniversaire de « l’Appel du 18 juin »

MANIFESTATION ouverte à tous avec respect  des gestes barrières* 

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Manifestation en direct  sur « PERISCOPE » à l’adresse suivante :

 https://www.pscp.tv/jlpujo/follow

(Mode d’emploi : charger l’application ou se connecter à PERISCOPE, puis s’abonner au compte indiqué)

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Hymne des Clubs « Penser la France ».

– Le chant du départ – 

Parole : Marie-Joseph CHENIER & Musique : Etienne Nicolas MEHUL

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 « Je me souviens » et « je résiste ! »

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APPEL à TOUS LES PATRIOTES !

RETROUVER L’ESPRIT DU CNR !

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Comme chaque année, les Clubs « Penser la France »

organisent un rassemblement pour célébrer

« L’Appel du 18 juin » !

JEUDI 18 JUIN 2020 à 18H00

LIEU : 48 rue du Four, 75006 PARIS 

Métro MABILLON

immeuble où se déroula la première réunion clandestine du CNR en mai 1943* 

*Rue du Four, la Résistance réalise son unité et, dès sa création, le CNR se range derrière de Gaulle. Le CNR n’est l’instrument ni de la droite ni de la gauche. Par sa composition même, il est le reflet de la France en lutte dans sa diversité.

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 Au programme :

– Lecture de « l’Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle »

– Prise de parole : JLuc Pujo pour « Penser la France »

puis prises de parole des Invités Communistes et Gaullistes !

– « Chant du départ » de 1794.

Contact : penserlafrance@yahoo.fr – 01.73.64.98.68 –

JLuc PUJO – 06.83.23.66.64

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VISITER l’HISTORIAL CHARLES DE GAULLE

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(*) Décret n° 2020-548 du 11 mai 2020, paru le 12 mai 2020 au JORF : Geste barrière = distance de 1 mètre entre participant ou port du masque + Gel hydro-alcoolique pour les participants !